Sunday, 1 March 2020

Invasion ante portas



La guerre en cours, l’invasion ante portas. Plusieurs dizaines de milliers de migrants sont transportés gratuitement en autocars jusqu’à la frontière grecque par les soins du régime islamo-totalitaire d’Erdogan, de même que face aux îles grecques de la mer Égée orientale. La barbarie de la politique turque se frotte désormais aux Puissances, de la Syrie à la Grèce, tandis que les migrants savamment mêlés aux agents de la Turquie et aux islamistes, incarnent alors cette arme humaine à destruction massive, instrumentalisée pour ainsi... en finir avec les nations européennes.

Les autocars pour migrants, côté turc. Février 2020

Dans la hâte, les figurants aux commandes à Athènes viennent enfin de décider la fermeture et la surveillance des frontières du pays. “Nous subissons une invasion organisée depuis la Turquie, durant la dernière nuit plus de 4000 migrants ont été repoussés sur la frontière par la Police et par les forces armées grecque”, déclare le ministre Pétsas depuis Athènes.

Depuis ce blog, comme depuis l’immensité désormais palpable du pays réel grec, nous doutons fort de ce qui est dit et entrepris par les arlequins politiques actuels ; en conséquence, nous suivons la situation d’heure en heure sans se fier aux communiqués officiels. Mitsotákis, d’après les reportages, a joint au téléphone Merkel, Macron et la Commission, ceci pour leur annoncer qu’il fermera les frontières car il y a danger pour l’Europe, puisque les migrants que la Turquie déverse sur la Grèce et sur l’Europe proviennent, ou ils sont de passage par certaines zones... coronovirulantes, l’Iran par exemple.

On... admire sinon l’argument du pitoyable Mitsotákis. Le péril du moment ce n’est donc pas le chaos, voire, le remplacement de la population grecque par les migrants musulmans et de ce fait la perte de notre territoire national sous la pression de l’état pirate voisin à savoir la Turquie, mais seulement le danger sanitaire lié au récent coronavirus.

Frontière surveillée d'après la presse grecque. 28 février 2020, Internet grec

Migrants aux portes de la Grèce. Le 28 février 2020, presse grecque

Migrants aux portes de la Grèce. Le 28 février 2020

La Turquie officielle, pays agresseur historique dans la région: Chypre, Kurdes, Irak, Syrie, Grèce, organise ainsi cette guerre hybride par tous les moyens. Car à part les autocars affrétés pour transporter les migrants, l’armée d’Erdogan escorte ces gens jusqu’à la frontière avec la Grèce, leur indiquant au besoin les éventuels passages, comme elle leur distribue des grenades lacrymogènes à usage militaire, que par la suite les migrants lancent avec de pierres et d’autres objets contre les policiers et les soldats Grecs, reportage et photos côté grec comme côté turc. Prochaine étape probable, l’usage des armes.

Cette évolution de la situation ne constitue pas uniquement un chantage cynique de la part de la Turquie face à l’Europe et d’abord à la Grèce, surtout, elle démontre l’implication profonde de l’état turc de même que les visées historiques qui sont les siennes. Les... grenades chimiques dont les douilles sont ramassées côté grec ces dernières heures sont fabriquées par l’armée turque et visiblement, elles sont utilisées d’abord pour canaliser les troupeaux humains jusqu’à la frontière avec la Grèce, pour ensuite être balancées contre les forces de l’ordre et les soldats qui gardent la frontière du côté grec dans le but de forcer le mur sur la frontière.

Dans le même ordre d’idées, migrants et soldats Turcs tentent à percer ensemble les grillages sur la frontière grecque, les... Grecs de leur côté, courent pour le réparer.

Grenades chimique turque... arrivée en Grèce. Le 28 février 2020, Internet grec

La Turquie, si l’on croit la chaîne turque TRT, offre aux migrants musulmans via leurs Smartphones la... carte des itinéraires possibles depuis la Syrie, comme depuis d’autres lieux de départ et d’après son... ramassage scolaire, les destinations finales sont Paris et Berlin.

Notons que les migrants du moment sont issus de plusieurs nationalités et souvent ils proviennent du Pakistan et de l’Afghanistan car pour l’instant, ils ne sont pas Syriens.

Aux dernières nouvelles, ceux de l’Internationale islamiste en parfaite synergie avec le régime islamo-totalitaire d’Erdogan crient alors... “Dieu est Grand” devant la frontière grecque, car en première ligne de l’attaque que la Grèce est en train de subir figurent des islamistes patentés, d’où d’après les reportages en tout cas, le mot d’ordre côté grec: “Ils ne passeront pas”.

Destinations finales... Paris et Berlin. Internet grec et turc, le 28 février 2020

Migrant... expressif aux portes de la Grèce. Le 28 février 2020, presse grecque

Le pays grec se réveille, à mon sens pas suffisamment, mais passons. Les îles comme Lesbos et Chios sont déjà réveillées, sur place les élèves paradent fièrement derrière le drapeau national en soutien aux comités populaires contre les agissements totalitaires des politiciens agissant sous ordre du “gouvernement grec” au profit de l’invasion migratoire musulmane. Car ces policiers étaient dépêchés sur les îles pour permettre le début des travaux de terrassement afin d’y construire quatre prochaines villes pour migrants musulmans. Sauf que ces dernières heures même, les journées et alors les nuits alors si fortement vécues, elles ont suffisamment fait avancer l’histoire tout comme les mentalités et ce n’est pas rien. Mitsotákis a donné l’ordre à ceux de la radiotélévision ERT publique comme autant aux médias privés, de censurer les correspondants locaux depuis les îles, et quand aux forces de l’ordre, les MAT, les CRS grecs, ils se sont comportés très exactement à la manière d’une meute sauvage, surtout une fois qu’ils ont été battus, tabassés, humiliés par les habitants.

Lors de leur retraite, ces policiers, et hooligans de fait, ils ont sur leur passage à Chios comme à Lesbos, vandalisé comme du jamais vu de la part de policiers, voitures, maisons, magasins tout en tabassant des citoyens isolés.

Comme me le disait mon ami Yórgos de Chios joint au téléphone, “ils ont autant perdu la bataille psychologique, ils ont été déstabilisés, et surtout, ils ont eu très peur.”

“D’où ce comportement que l’on connait pour être typique d’une armée ennemie occupante, laquelle bat en retraite laissant derrière elle de la terre brulée et de la violence alors gratuite.”

Policiers MAT casseurs. Sur l'île de Chios, presse locale, février 2020

Policiers MAT casseurs. Sur l'île de Chios, presse locale, février 2020

“Nous leur avons surtout fait comprendre qu’ils risquent bien leurs vies ici chez nous, ils ont été traqués de partout, comme ils ont été parfois tabassés dans leurs hôtels ou aux alentours. Ces... humanoïdes des MAT n’ont pas fermé l’œil durant plus de 48 heures pour se reposer si ce n’est que quelques minutes, car jour en nuit les nôtres se sont bien organisés comme il fallait pour les faire craquer. Et ils ont craqué, épuisés, apeurés, humiliés et au besoin frappés.”

“Nous avons enfin fait usage de nos fusils de chasse, et ce que les médias n’ont pas dit, c’est que nous leur avons bien montré nos armes automatiques militaires que nous détenons légalement, car nous faisons largement partie ici de la Garde Nationale des réservistes puisque nous nous trouvons sur nos îles en première ligne face à l’ennemi Turc. Et comme c’est la pagaille, et comme les migrants, les ONG à la Sóros et les agents de la Turquie pullulent déjà chez nous, nous mettant de plus en plus en danger, nous comptons bien conserver notre armement au cas où. C’est pour cette raison qu’en moins de 48 heures Mitsotákis a retiré les MAT des îles, il a été sans doute prévenu du danger, quelque part donc la peur a enfin changé de camp. Alors Basta !”

Pour le Comité citoyen local à Chios, c’est une aux yeux de tous “une première bataille emportée pour préserver notre dignité, et d’ailleurs nous restons en état d’alerte.”

La fête de la victoire. Chios, février 2020, presse locale

Les écoliers patriotes. Chios, février 2020, presse locale

C’est vrai que les habitants surveillent et patrouillent pour que leurs terrains, ceux que les Sorites Mitsotakiéns ont voulu réquisitionner pour y construire les supposées futures villes musulmanes en terre chrétienne, comme le dit mon ami de Chios, “déjà les chiffres officiels sont faux, il n’y a pas trente mille migrants à Lesbos et à Chions mais bien cinquante mille, donc basta.”

Les policiers prétoriens, barbares et casseurs ont certes été évacués, mais ce n’est qu’un début. Nous sommes en guerre, et elle asymétrique, hybride, totale et sournoise.

Départ des MAT. Chios, février 2020, presse locale

Départ des MAT. Chios, février 2020, presse locale

Yórgos depuis Chios me dit que bientôt, la bombe autant sanitaire des migrants explosera, sans même attendre le coronavirus, supposé chinois. La Grèce n’a plus ses hôpitaux en état d’y faire face, “car la saloperie allemande et mondialiste”, comme le disent tant de journalistes désormais ouvertement à la radio, à la manière de Trángas sur 90.1 FM, a sciemment imposé l’austérité et le génocide lent du peuple grec. De ce fait, la moitié des services de réanimation et de soins intensifs du pays sont par exemple fermés par manque de budget. Cela donc... promet.

Des analystes géopolitiques et des spécialistes des questions militaires sont invités fréquemment par les médias, vendredi 28 février, Konstantínos Grívas qui enseigne la géopolitique à l’École Nationale des Officiers de l’Armée, s’en est pris ouvertement à la cinquième colonne bien de chez nous, celle des universitaires à la Liákos. “Ils sont très nombreux, voire largement majoritaires au sein des établissements de l’aveuglement supérieur. Ils sont défaitistes, ils agissent de la sorte pour affaiblir le moral des troupes et du peuple, ils incarnent sciemment ou pas, cette part dans les opérations psychologiques que la Turquie déclenche chez nous, c’est honteux et en plus, ils racontent des idioties.”

“Des idioties, car nos forces armées ont bien la capacité de faire face à la menace de la Turquie, laquelle s’est bien dispersée sur différents fronts et d’ailleurs, elle se casse les dents en Syrie comme en Libye et elle réfléchira plus d’une fois avant d’attaquer l’armée grecque”, radio 90.1 FM, le 29 février, cité de mémoire.

Nouvelles du front, année 2020... largement bissextile. Le gouvernement interdit les festivités de carnaval et s’estime pouvoir contrôler les ports et les aéroports pour cause de coronavirus. Le peuple alors comprend à son dépend que tout cela ce n’est guère logique, et c’est plutôt même ridicule que de contrôler soi-disant les portes d’entrée réglementaires du pays tout en laissant la frontière Nord ainsi que celle les îles par la mer totalement ouvertes à l’invasion migratoire lorsqu’on sait que plusieurs milliers de personnes ont traversé, ou ils sont potentiellement issus de pays affectés par le coronavirus et notamment l’Iran.

Évènements sur la frontière entre la Grèce et la Turquie. Le 28 février, presse grecque

Nous arriverions à un point de non-retour, comme souvent il faut dire dans l’histoire des peuples et des nations. Et ce n’est pas d’une guerre civile dont il s’agit, guerre entre pauvres d’ici et d’ailleurs, mais plutôt d’une lutte pour préserver son existence, sa vie, sa terre et sa patrie. Car même si ces migrants sont certes malheureux et instrumentalisés, s’ils passent chez nous par l’invasion, nos pays changeront à jamais, au détriment fondamental des peuples indigènes, peuples alors souverains et uniques maîtres légaux de leurs territoires, en dépit des balivernes des mondialisateurs de gauche d’abord, comme ensuite de droite.

Car le seul cadre approuvable et au minima juste pour organiser une société civile des droits et des devoirs, ainsi que ce minimum nécessaire pour la défense des intérêts du large peuple contre les éternels et coriaces parasites financiers comme des pseudo-politiques marionnettes et assimilés, c’est bien l’État nation. L’exemple de la fermeture des frontières, voire de leur réaffirmation devant le coronavirus, autant que l’effondrement simultané des places boursières qui servent de vaisseaux-amiraux à la mondialisation en disent déjà long quant à la marche à suivre pour espérer un jour... la délivrance et la liberté.

Migrants escortés par l'armée turque. Le 28 février, Internet grec

Mondialisation, autrement-dit, volonté précise de dominer la planète de la part d’une poignée de malades mentaux au moyen du dernier des obscurantismes néo-barbares en vogue, à savoir, le méta-capitalisme actuel. Eux, ils ne mettront jamais de l’eau dans leur vin, c’est donc à nous tous que d’en rajouter... tout le cyanure nécessaire.

Sur le terrain, les Grecs des îles à l’instar des habitants de Chios et de Lesbos, savent désormais ce qui est en jeu, Turquie comprise. Ils ont sauvé, aidé, nourri et accueilli tant de réfugiés, car tel est le devoir humain et non pas humanitaire, ceci, tant que le nombre et l’instrumentalisation des migrants ne faisaient pas entrevoir l’arme de destruction massive qu’ils constituent alors pour l’existence des Grecs. Et ils ont résisté lorsque le gouvernement a voulu imposer la construction de plusieurs villes nouvelles pour migrants musulmans.

Faisant appel aux policiers des basses œuvres, à savoir les MAT que Mitsotákis a si stupidement dépêché sur place pour mater toute une population, la peur a déjà et pour une première fois depuis la Troïka en Grèce changé de camp. C’est certain que Merkel, Sóros, Rothschild et consort, seraient en train de tirer l’oreille de la marionnette Mitsotákis, rien pour cette erreur tactique commise à Lesbos et à Chios. Bien entendu, les prétendus maîtres feront tout pour qu’elle ne se transforme pas en erreur stratégique. Car l’erreur stratégique est finalement à portée de main, puisque les peuples lorsqu’ils sont éclairés, déterminés, organisés, au besoin équipés et surtout délivrés de la peur, ils sont alors capables d’en arriver là. En tout cas et jusqu’au prochain... tour, car l’histoire est un bien piètre manège et ceci depuis la nuit des temps.

Surveillance près de la frontière. Le 28 février, Internet grec

Aux dernières nouvelles de la soirée du 29 février, la Turquie dépêche des engins de son armée pour escorter les migrants jusqu’à la frontière grecque... un tournant peut-être essentiel dans la guerre et dans l’invasion qu’elle croit pouvoir accomplir via les migrants. La nuit sera encore bien longue.

Rien n’est gagné, et les moments restent dramatiques. La guerre en cours, l’invasion ante portas et l’histoire... qui insiste sur le point d’accoucher. Pourtant, beau soleil, déjà le Printemps grec, nos matous nous le disent d’ailleurs autant à leur manière.

Dans deux jours, plus exactement au 2 mars, c’est Lundi Pur, premier jour du Grand Carême pour les Églises d'Orient, Églises orthodoxes et catholiques de rite byzantin. C’est-à-dire, quarante jours avant le Samedi de Lazare, veille des Rameaux une semaine avant Pâques. Résurrection peut-être?

APPEL URGENT Votre blog a urgemment besoin de votre soutien pour financier un bref séjour en Égée orientale pour ainsi mieux saisir la situation sur le terrain. La liberté et l’indépendance ont toujours un prix...

Matou. En Attique, février 2020


* Photo de couverture: Migrants devant la frontière grecque. Le 28 février, presse grecque

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