Friday, 10 April 2020

Anschluss virus
Du virus à l’Anschluss



Au pays des Atrides, la pêche des amateurs est désormais interdite, de même que la plongée ou la baignade. La vieille femme qui pêche pour sa survie sur un port vide, ne peut compter désormais que sur la seule solidarité des patrons des chalutiers professionnels. Le pouvoir Mitsotákis fidèle à sa mission de promotion du nouvel ordre mondial multiplie alors et par décrets, mesures et interdictions mesquines, sans le moindre fondement. Et toujours, en violation de la Constitution. Triste alors loi fondamentale, systématiquement violée depuis dix ans, lorsque les nazis de Berlin et du 4ème Reich européiste ont imposé à la Grèce sous prétexte d’une farce appelée dette, une nouvelle colonisation sans égal depuis l’autre temps qui fut le leur, celui des Panzers.

Abri de l'embarcadère voué aux chats. Petit port, Péloponnèse, avril 2020

Pour l’essentiel de... la bande des solipsistes affairés, “nos” politiciens actuels mentent surtout comme ils respirent. Telle est d’ailleurs la condition sine qua non de leur maintien au pseudo pouvoir en cette Union européiste néo-nazifiée sous les monstres élito-morphes de Berlin. Avec, et ce n’est pas nouveau, le fameux concours des collaborationnistes et profiteurs économiques, alors pays par pays. Du moins en Grèce on n’a pas la langue dans la poche, car même certains journalistes depuis les radios grande écoute ne peuvent plus ignorer l’évidence. En Italie non plus me semble-t-il et contrairement à la France, où les médias... résidentiels, visiblement si contrôlés, au point où le peuple n’y apprend plus grand-chose d’essentiel, sinon bien entendu sur Internet.

Le gouvernement Mitsotákis et l’administration grecque ont eu certes l’idée de hisser le drapeau tricolore italien sur le Parlement d’Athènes en signe de solidarité à nos amis Italiens en ces moments difficiles, sauf que dans la pratique, la famille Mitsotákis, laquelle avait passé l’essentiel de son exil doré en Allemagne durant la dictature des Colonels entre 1967 et 1974, n’a pas eu un seul mot critique pour ses maîtres de Berlin. Pourtant, la Grèce fait partie des pays de ce Sud que le Reich européiste a d’abord asséché pour ensuite piller, sous l’euromark et sous son corolaire, le Troïkanisme intégral. Ce même troïkanisme ayant délibérément délabra le système de Santé en Grèce, et ce n’est qu’un des aspects de l’ethnocide en cours, visant le peuple grec, et je dirais même les peuples en cette vieille Europe.

Mercredi soir, on pouvait découvrir d’ailleurs en direct lors d’une émission, l’analyse suivante sur une radio grande écoute: “C'est l'enfer économique lequel ouvre progressivement ses portes sur Europe. Enfer alors pire que le coronavirus, nous pouvons hélas le dire aux autres peuples: Soyez les bienvenus dans notre enfer germanique, celui du Reich européiste, celui que nous subissons en Grèce depuis dix ans. Sauf que cette fois, nous devons tous ensemble dire NON et briser même l'UE. Leur calcul est alors clair, limpide même. L’Allemagne ne reculera jamais, car elle a organisé à son seul profit cette prise d’otages à l’échelle du continent, dans sa partie que nous appelons par euphémisme Union européenne. La monnaie unique, c’est la prison assurée pour les peuples. Elle empêchera la création des liquidités via leurs banques centrales et de ce fait, elle interdit d’emblée certaines des conditions de survie économique nécessaires aux nations souveraines. Ce que nous ne n’accepterons jamais. Une telle monnaie finira d’ailleurs par s’effondrer, avertissait déjà Margaret Thatcher dans un discours historique de 1988 annonçant dans un sens, la mort de l’Union européenne.”

Le drapeau italien sur le Parlement. Athènes, avril 2020, presse grecque

“Car les Allemands, s’agissant de l’élite omnivore de ce pays, doivent s’assurer du pillage, tout comme du sous-fonctionnement imposé aux économies des autres pays largement vassalisés. La mutualisation du redémarrage de l’économie européenne par des solutions entre autres monétaires, eurobonds et autres montages même à mi-teinte, vont modifier les taux d’intérêts négatifs dont seule l’Allemagne bénéficie à ce point et en ce moment pour renflouer son économie au détriment des autres nations. Cette élite allemande qui est comme on sait l’héritière directe du nazisme réchauffé à la sauce économiste, ne cèdera alors jamais sur ce point ; car c’est, disons-le, la pierre angulaire de son empire.”

“Lorsque du côté des États-Unis on fabrique les liquidités nécessaires pour renflouer l’économie sans que cet argent soit dû, car on peut ainsi créer de la masse monétaire qui est l’équivalent de la transfusion de sang pour sauver le malade, les Allemands veulent imposer l’endettement via le MES, autrement-dit leurs banques, accompagné d’austérité, conduisant à la colonisation des autres nations. Car, comme on ne demandera pas au transfusé d’hypothéquer ses biens ou même les céder en échange de son sauvetage, les États souverains peuvent ainsi créer tout le sang nécessaire au redémarrage des économies, ceci, jusqu’à atteindre pratiquement le plein emploi et pas au-delà, pour éviter les risques ensuite d’inflation.”

“C’est très exactement ce que Keynes avait suggéré d’ailleurs avec succès au Président Roosevelt, car la politique précédente, celle de la Grande Dépression, de l’impôt surtout et de la souffrance que l’administration Herbert Hoover avait imposé au peuple américain, conduisait alors tout droit au suicide collectif. Eh bien, l’actuel Hoover en Europe c’est alors l’Allemagne de Merkel, ainsi que de son ancien ministre des finances, le... nazi Schäuble. Car il ne faut pas oublier que derrière cette doctrine économique, outre la logique de domination, se dissimule d’ailleurs mal, le racisme culturel de l’élite de Berlin... au sujet des prétendus fainéants du sud et autres inepties propagandistes, auxquelles en Grèce et en Italie nous sommes si habitués”, émission de Lámbros Kalarrýtis, 90.1 FM, le 8 avril, cité de mémoire.

Médecins et hospitaliers en colère. Athènes, avril 2020, presse grecque

Nous voilà en plus sous... le signe du coronavirus. Le moindre drame en Grèce, en tout cas pour l’instant, comparé à la situation tragique vécue ailleurs, près de 90 décès imputés au coronavirus en tout depuis le début de l’épidémie, pratiquement moins que les décès pour une période analogue d’un mois sur les routes grecques ; ce moindre drame donc est peut-être expliqué par le relatif isolement du pays en hiver, par d’autres facteurs démographiques ou climatiques supposés ou réels. Cette relative “accalmie” grecque en pleine catastrophe, est enfin liée aux mesures disproportionnées mais utiles que le gouvernement a imposé, sachant que le système de Santé n’aurait pas tenu au-delà de quelques jours, tellement il a été sciemment mutilé sous la botte austéritaire. La marionnette Mitsotákis le sait pertinemment, car le personnel politique criminel craigne alors plus que la peste, le châtiment populaire, d’où d’ailleurs sa réaction. En se confinant, les Grecs ont d’abord sauvé dans un sens ce ramassis de politiques, et ensuite seulement leurs vies.

Cela-dit, les diffuseurs du mensonge de la propagande officielle en profitent pour la répéter alors du matin au soir. Par exemple, au sujet des déclarations gouvernementales quant aux postes manquants dans les hôpitaux suite aux “dégraissages” austéritaires depuis dix ans. D’après des médecins de terrain joints au téléphone par les journalistes radio ces derniers jours, il résulte “qu’en Grèce, on manque de manière urgente de 5000 médecins et de 20000 hospitaliers. Et lorsque le gouvernement annonce 2000 embauches de médecins, en réalité, il en a embauché 400 pour de contrats d’un an, payés au mieux 900 euros par mois. Ensuite, plus de 500 médecins et hospitaliers sont en ce moment souffrants du coronavirus, le plus souvent sans tests de dépistage car ces derniers manquent cruellement et c’est à l’apparition de symptômes à défaut de tests systématiques, que ces médecins sont mis sous quarantaine chez eux, mais seulement pour une semaine, lorsque pour les mêmes raisons, on dit aux gens et à nos patients que leur quarantaine à eux, elle doit alors durer deux semaines.”

Le médecin de terrain Papanikoláou a même posé ouvertement cette question qui s’impose au ministre: “Par quelle logique scientifique, la quarantaine des médecins dure alors une semaine, tandis que pour toutes les autres personnes atteintes du coronavirus, cette même mise à l’écart s’étale-t-elle sur deux semaines ? Car les hospitaliers sont alors applaudis lorsqu’ils se taisent, cependant, à partir du moment où ils s’expriment, ils sont sitôt insultés, voire, maltraités par le gouvernement”, émission de Yórgos Trángas, le 10 avril 2020, radio 90.1 FM.

Par les temps qui courent donc, même des médias mainstream en Grèce finissent par diffuser certains articles enfin intéressants, peut-être en alibi... devant ce que la doxa populaire grecque sait et répète alors ouvertement, confinement ou pas d’ailleurs.

“La structure de l’UE a été façonnée de manière à capturer et à perpétuer la stricte pyramide de la hiérarchie basée sur le seul pouvoir de la force. Au sommet de cette pyramide se trouve la dite philosophie fiscaliste allemande, faisant de l’Union un outil de Berlin. Grâce à cet outil, l’Allemagne est devenue une puissance de premier plan, développant et exploitant le marché européen. Dans la première phase de l’expansion allemande, l’argent bon marché de la Banque centrale européenne a relancé les exportations allemandes, argent qui retourne ainsi abondamment au Trésor de Berlin.”

“À l’occasion de la crise financière de 2008, la Grèce a eu l’occasion de comprendre si bien dans sa peau, ce que signifie exactement la philosophie austéritaire allemande, lorsque notre pays a été appelé à verser des dommages et intérêts aux banques, principalement allemandes et françaises, qui l’ont prêté sans limites ni conditions. Ensuite, nous avons également vu comment la solidarité européenne s’est exprimée en accordant de nouveaux prêts à la Grèce, afin de renflouer les banques aussi grecques, après avoir préalablement convenu, le couteau sous le cou, de vendre ou d’hypothéquer chaque bien public notable du pays.”

“Avec l’aide du mécanisme de soutien dit européen, la crise financière de 2008 est devenue un cauchemar pour les parents pauvres de l’UE comme la Grèce, et autant une opportunité pour les financements dits sains, de l’Allemagne... Comme dans le cas de la crise de 2008-2010, les Européens riches recherchent désormais des opportunités de profit au détriment des affaiblis. Bien que la pandémie crée en fin de compte un problème économique commun, elle finira par devenir au sein de la structure actuelle de l’UE, un vrai cauchemar surtout pour les plus pauvres, et cependant une opportunité pour davantage de profits pour les plus riches. Mais alors, c’est toujours ainsi que l’Union européenne a fonctionné et pas autrement”, “To Pontíki”, le 9 avril.

Le Georgia Guidestones datant de 1980. États-Unis, source Internet

Ce racisme entre autres de Berlin est si étendu, qu’il s’applique à ma connaissance jusqu’aux instances européistes et en interne, sans la moindre vergogne car ces gens se croient tout permis. Ce que la presse espagnole a par exemple remarqué et que la presse française visiblement sous contrôle allemand a totalement ignoré, c’est par exemple que Merkel, ne voulait même pas de Christine Lagarde de la BCE, participe aux réunions de l’Eurogroupe, et que Sassoli, le président du Parlement Européen a été éjecté des réunions sur le coronavirus.

“Les principaux dirigeants communautaires ont tenu lundi une deuxième vidéoconférence sur la crise du coronavirus avec l’absence notable du président du Parlement européen, David Sassoli. Le seul leader d’institution élu au suffrage universel a été délibérément exclu une nouvelle fois du forum chargé de préparer la feuille de route pour un plan de relance global et un investissement sans précédent, d’après l’ordre reçu par les 27 gouvernements par l’Allemagne et les Pays-Bas, menant à l’exclusion de Sassoli”, écrit ainsi “El Pais” le 6 avril, et je remercie mon ami “Laurent” aussi lecteur du blog, pour m’avoir signalé cet article.

Ce même racisme nazifiant est d’ailleurs une émanation du totalitarisme ethnocidaire depuis l’Internationale des monstres planétaires ayant pignon sur rue, allant des immigrationnistes à la Sóros et mafieux de l’ONU compris, aux illuminés conspirationnistes et autant complotistes, œuvrant désormais ouvertement pour établir de force et le coronavirus aidant, l’encadrement totalitaire des nations. Il s’agit de soumettre les états-nations pour les détruire, en Europe par l’immigrationnisme et l’euro réunis. Pour aboutir enfin au chaos programmé, car préalable à la “gouvernance mondiale”, conduisant tout droit sans toujours le dire, à la suppression d’une bonne part de l’Humanité. Ce qui fait écrite au général Baltzóis lequel dirige en Grèce l’Institut d’Études Stratégiques à Athènes, ELISME, l’analyse suivante, au sujet parallèle du mystérieux monument de Georgia Guidestones aux États-Unis.

“Ce que nous vivons aujourd’hui à travers la pandémie du coronavirus et sa menace mondiale, permet alors certaines interrogations, celles que nous avions jadis réduites au domaine de l’irrationalité et de l’étrange. Sauf qu’elles refont en ce moment surface vu le contexte, si ce n’est que pour nous troubler. Par exemple, il y a ce monument largement inconnu, situé près d’Atlanta en Géorgie mais qui semble cependant si important aux yeux de certains individus et en particulier, pour les membres des organisations secrètes et alors mystiques.”

Gardez l'humanité en dessous de 500 millions. Le fameux monument...

“L’ensemble du monument est entouré de mystère et personne ne sait exactement ce qu’il signifie, ce qui il représente et quel est par ailleurs son objectif. Tout ce que nous savons, c’est qu’en juin 1979, un gentleman bien habillé nommé R.C. Christian, qui s’est avéré être un pseudonyme, a visité Elbert Granite Finishing Company et a passé commande d’un monument qui, selon lui, porterait un message adressé aux humains. Il a expliqué qu’il représente un groupe de personnes désirant offrir des instructions à l’humanité, en lui indiquent alors des plans exacts et des instructions nécessaires précises. Ainsi, le 22 mars 1980, ce monument a été érigé à l’endroit susmentionné et la seule chose révélée jusqu’à présent, c’est qu’il a été érigé en l’honneur et en reconnaissance de Thomas Paine... de la philosophie occulte et qui fut l’auteur d’un ouvrage prônant la destruction de la foi et des perceptions judéo-chrétiennes. Parmi les dix instructions-commandements du monument, notons déjà la première. Gardez l’humanité en dessous de 500 millions, en équilibre constant avec la nature”, Yánnis Baltzóis, le 6 avril 2020.

Et sans mystère aucun, la petite Grèce de... l’Allemand Mitsotákis applique alors à la lettre ce racisme culturel austéritaire, de Berlin comme de Sóros, actuellement même sous le couvert commode “de la bonne gestion de la crise dite sanitaire”. Tsiórdas, médecin hospitalier promu pour les besoins du... plan général en chef et faisant chaque soir le point devant les caméras, est un bon hospitalier qui n’a néanmoins jamais dénoncé les méfaits de la Troïka germanique sur le système de Santé en Grèce. Accessoirement, d’après la presse grecque, il est autant un fervent immigrationniste, à l’instar de la famille Mitsotákis qui l’a nommé, dont certains membres occupent comme on le sait très officiellement des postes importants au sein des ONG colonisatrices et parasitaires au détriment des intérêts de la Grèce.

Les médias aux ordres font en ce moment et très habilement, incarner à Tsiórdas le rôle du “gentil bonhomme, lequel, d’après certaines sources journalistiques, il serait visiblement préparé à une carrière politique, lorsque par exemple Mitsotákis provoquera des élections législatives anticipées à l’entrée de l’automne. Ceci, histoire de capitaliser la supposée bonne gestion de la crise sanitaire, pour ensuite soumettre totalement et définitivement le pays à la botte financière et économique allemande, pour laquelle Mitsotákis travaille comme on le sait très activement. C’est tout simplement en urgence qu’il va falloir soumettre le pays à un nouveau mémorandum, car l’Armageddon économique qui arrive sera alors effrayant. Tel est le grand mensonge de Mitsotákis, tout comme des autres chefs politiques marionnettes de Berlin en cette Union européiste”, émission de Yórgos Trángas, 90.1 FM, le 9 avril, cité de mémoire.

Migrants envahisseurs et pillards. Lesbos, mars 2020, presse locale

Migrants envahisseurs et pillards. Lesbos, mars 2020, presse locale

Par la même occasion, le rôle du... Shérif de Nottingham est alors incarné par un certain Hardaliás, politicien relativement jeune, suffisant et pompeux, promu ministrion de la crise sanitaire. Le bonhomme blâme et stigmatise à peu près toutes les catégories et classes sociales, stigmatisation et alors racisme élitocrate émanant de la bouche d’un pantin, le tout accompagné sur le terrain de menaces et d’amendes à la clef. Inutile de dire que dans les réseaux sociaux grecs, Hardaliás est souvent accueilli ni plus ni moins... comme un “salopard”.

En dehors des personnages bien de circonstance, l’histoire culturelle du moment retiendra surtout leur hargne lorsqu’il s’agit de défaire la culture populaire et chrétienne de la nation grecque, lorsque surtout de manière totalement anticonstitutionnelle, le lampiste Hardaliás menace les Grecs d’amendes et dit qu’il va envoyer la Police pour verbaliser ceux qui fêteront Pâques dans leur jardin le 19 avril prochain, car l’agneau à la broche est disons interdit si l’on entend les déclarations officielle, presse grecque du 9 avril.

Les règles ne sont pourtant pas les mêmes pour tous, y compris et surtout sur le terrain. Au même moment et partout en Grèce, les migrants illégaux et envahisseurs légalisés par la gouvernance Mitsotákis et Tsípras, ne respectent aucune consigne de confinement, errent dans les rues des villes et pour ce qui est des îles comme Lesbos, ils pillent et détruisent arbres, animaux et biens des Grecs dans des opérations de razzia, tout en saccageant au passage des églises fermées aux fidèles. Rien qu’à Lesbos, 5000 oliviers ont été coupés de leurs racines par des migrants illégaux du tristement célèbre camp de Mória au nord de Mytilène, la capitale de l’île. Sachant que les oliviers mettent environ 65 à 80 ans pour atteindre des rendements stables, ce qui signifie que les arbres détruits sont alors un coup dur supplémentaire pour l'économie locale et sans la moindre indemnisation de la part de l’État. Et lorsque les habitants font appel à la Police, cette dernière se contente d’enregistrer les faits pour ne rien faire ensuite, ni interpellations, ni verbalisations. D’ailleurs ces migrants ensauvagés envoyés par Sóros, l’Allemagne, Erdogan et l’ONU pour... remplacer les Grecs crachent et toussent volontairement sur les policiers dès qu’ils sont approchés, presse locale grecque du 31 mars 2020.

Migrants envahisseurs et pillards. Lesbos, mars 2020, presse locale

Migrants envahisseurs et pillards. Lesbos, mars 2020, presse locale

La mondialisation des immigrationnistes organise ainsi le pillage et la tension sociale d’en bas, instrumentalisant des populations venues pour piller à défaut d’autre possibilité, et sachant que les nationaux, seuls et uniques propriétaires de leur patrie, n’ont aucune envie de les accueillir car tel est leur droit et autant leur décision, sauf que les fameux “élus” passent totalement outre. L’hybris se répète, on fait primer le droit de l’envahisseur sur celui de l’envahi, autrement-dit des citoyens que ces mêmes “élus” sont d’ailleurs supposés représenter. Et d’en haut, ce même pillage est assuré par les mêmes, au profit des mondialisateurs de Berlin et d’ailleurs.

C’est pourtant la dernière des farces en cette démocrature occidentale, Cornelius Castoriádis parlait d’oligarchie représentative cooptée, sous les monstres désormais identifiés aux yeux des peuples, à laquelle adhère notons-le désormais, l’ensemble des gauches européistes, adhérant à fond au racisme de classe déjà, celui des financiers et des eurocrates ; très bas monde mais finissant.

Notons que le Parlement impérial de Berlin vient de condamner la Grèce pour avoir empêché l’invasion et autant acte de guerre initié par la Turquie via les migrants islamistes en mars dernier, officiellement “pour violation des droits humains”, au lieu de condamner la Turquie pour son agression, presse grecque du 4 avril. Les masques sont tombés car nous sommes en guerre, même gouvernés, pour l’instant, par cette cinquième colonne imposée par nos ennemis.

Migrants envahisseurs et pillards. Lesbos, mars 2020, presse locale

Dans le même ordre d’injonctions impériales, la... bonne presse française informe ses lecteurs que “le Conseil de l’Europe appelle la Grèce à agir d’urgence. Une pratique courante des mauvais traitements policiers, des conditions de détention qui constituent souvent un affront à la dignité humaine: le Comité pour la prévention de la torture du Conseil de l’Europe appelle la Grèce à agir d’urgence. Surpopulation carcérale avec des taux d’occupation atteignant 140% dans deux prisons, graves lacunes en matière de soins médicaux, niveau de violence et d’intimidation croissant entre détenus, parfois sous l’influence de gangs extérieurs: de trop nombreux détenus continuent d’être incarcérés dans des conditions qui constituent un affront à la dignité humaine”, “Le Figaro” et AFP, le 9 avril.

Cette presse aux ordres est bien là pour servir aux intérêts des élito-morphes ; souvent, ce qui est décrit sous forme de reportage “neutre”, c’est le produit pur d’un journalisme à la Goebbels. Le message ainsi véhiculé à travers ce reportage est le suivant: La Grèce pillée par la Troïka et par Berlin, doit accepter sans broncher l’invasion dans le cadre de la guerre dont ce pays est victime. Pays, lequel a vu ses médecins partir sous l’austérité pour l’Allemagne ou pour le Royaume-Uni, pays sous génocide économique programmé de la sorte. Il doit en plus se montrer bien humain vis-à-vis des détenus, essentiellement délinquants migrants le plus souvent entrés illégalement sur son territoire, tout le monde le sait en Grèce, et même leur garantir ce qui n’est plus garanti en somme aux nationaux. Voilà pour la perversion du prétendu “humanisme”, comme à l’occasion perversion de toute logique d’Aristote comme de Thucydide, car on est ici dans la géopolitique et non pas dans une quelconque affaire de droit ou des dits droits humains... même hors sol. Ma réponse à ce reportage, et telle est également la réponse formulée par pays réel grec face à ces journalistes, comme face à ces “juges”, c’est alors: “Prenez ces délinquants chez vous, installez-les au sein de vos familles et ceci par lots, si c’est leur sort qui vous chagrine tant, plutôt que la survie des peuples de l’Europe.”

Cela-dit, le gouvernement Mitsotákis qui n’en demandait pas moins, vient de réitérer après un mois de suspension, la procédure du droit d’asile, plus exactement, la possibilité de déposer la demande pour les migrants entrés illégalement sur notre territoire. Sauf qu’il n’était pas obligé à se courber autant. Enfin, lorsque c’est la nation qui est attaquée de la sorte par une invasion, qui plus est, organisée par un pays voisin hostile et historiquement prédateur et agressif, on peut alors et même on doit fermer ses frontières et empêcher par tous les moyens, dont militaires, la violation de son propre espace et la mise en danger de son peuple. Aucun droit d’asile n’est valable lorsqu’il let en péril l’existence des nations. Les exemples à suivre dans ce cas sont entre autres, la Russie, la Chine, Israël, la Hongrie, la Tchéquie, ou l’Italie, surtout sous le ministère Salvini.

Sentiment populaire et patriotique. Chios, mars 2020

Sauf que Mitsotákis ne l’a pas fait et alors pour cause. D’après le journaliste Kalarrýtis, “il aurait été pressé, voire menacé par certaines puissances étrangères et mondialistes, et il a donc cédé”, émission du 9 et 10 avril 2020. Sauf que Mitsotákis est un pantin Germano-Sorite, c’est ce qui se dessine clairement à travers ses déclarations en faveur du multiculturalisme à la noix, autant que par son hostilité formulée envers la “société nativiste”, autrement-dit son hostilité déclarée à la nation qui n’est visiblement pas la sienne. Ceci notons-le, contre la Constitution grecque faisant de la nation et du peuple grec la priorité des gouvernants, Constitution à laquelle il a pourtant prêté serment. Nous pouvons alors conclure que Mitsotákis n’avait pas tant besoin d’être forcé.

Une gestion sanitaire de la crise du coronavirus, visiblement aux bons résultats, cache alors bien mal la sournoiserie et le mensonge des gouvernants, en Grèce comme partout ailleurs. Lorsque l’on interdit aux Grecs de sortir, mais que l’on laisse pourtant les migrants illégaux se balader dans les villes et les campagnes par groupes, surtout lorsqu’il s’agit de piller et de menacer la population grecque. Lorsque les églises sont fermées et que la messe diffusée par les haut-parleurs est interdite, tandis que l’on constate que les haut-parleurs des mosquées en Thrace où vit une minorité musulmane continuent à émettre comme avant, sans parler des mosquées improvisées d’Athènes et d’ailleurs. Lorsque le gouvernement installe 28 campements-villes pour envahisseurs nouveaux comme plus anciens profitant du confinement et qu’il annonce que ces campements seront contrôlés et fermés, sauf qu’il rend d’emblée leurs clefs et leur gestion aux mafieux des ONG germaniques et Sorites tout comme à l’ONU immigrationniste, ces campements ne sont d’ailleurs pas fermés et encore moins contrôlés par les autorités du pays, alors il ment, sauf que le pays réel le sait et il se prépare.

Le peuple immobilisé au pays des bistrots fermés reste certes confiné, mais il n’est pourtant pas tétanisé. Il observe, il s’informe, il attend son heure, certains prétendent même que le pays réel préparerait même... ses outils adéquats, pour ne rien cacher de l’ambiance qui règne sous le virus. “Sous le virus, l’Allemagne”, comme me le disait l’autre jour notre pêcheur d’ici. La guerre donc totale. On notera à l’occasion que la Commission s’oppose à la prolongation du moratoire sur les saisies, s’agissant de protéger pour quelques mois seulement, les résidences principales devant la rapacité des banques et de l’administration fiscale “grecque” devenue Société anonyme étrangère échappant ainsi au contrôle des gouvernements “élus” d’après le projet de Berlin visant l’ensemble des administrations fiscales de sa zone euromark. C’était pourtant une timide proposition de Mitsotákis, histoire de tromper les esprits durant la crise du coronavirus et ceci jusqu’aux probables élections de l’automne prochain, presse grecque du 9 avril.

Bistrot fermé. Péloponnèse, avril 2020

Au pays des animaux adespotes, les despotes peuvent pourtant risquer à terme leur peau. Tel est parfois l’avertissement adressé par une partie même de la presse traditionnelle.

Sous le titre, “l’État en faveur de la colonisation par les migrants”, l’éditorialiste du quotidien “Dimokratía” ne mâche guère ses mots.

“La résistance à la colonisation qui s’est manifestée à Évros sur notre frontière terrestre, n’a été finalement qu’une exception faite à la règle qui consiste à rendre notre patrie aux envahisseurs. Cela est révélé par tout ce qui s’est passé ces derniers jours en Grèce, mettant en vedette des responsables gouvernementaux et divers forces étrangères qui se comportent alors comme les propriétaires de notre pays. Les Grecs restent confinés chez eux et ils ont été même empêchés à se rendre à l’église. Dans le cas où ils ne peuvent justifier aucun de leurs déplacements, l’État inflige des amendes et prévoit diverses sanctions en fonction du degré de la faute.”

“Dans le même temps, aux migrants qui se baladent à leur guise et en bandes, les autorités distribuent alors des recommandations bien ridicules. Après le tollé social provoqué par les révélations quant au traitement favorable des étrangers dans cette affaire, le gouvernement a été contraint de prendre position et le ministre de l’Immigration et de l’Asile Nótis Mitarákis, de déclarer que les amendes seront aussi adressées aux migrants et que leur montant sera retenu de leurs indemnités mensuelles perçues. Une déclaration très malheureuse, qui constitue pour l’essentiel un nouvel appel ouvert aux nouvelles vagues de migrants, faisant apparaître à ces gens qu’une fois en Grèce, le pays leur garantira la rétribution d’indemnités.”

Au pays des adespotes. Péloponnèse, avril 2020

“Les structures d’accueil, qui devaient être fermées, sont finalement restées ouvertes et l’accès à la Sécurité Sociale au profit des migrants est finalement assuré, en parfaite continuité avec le temps de SYRIZA aux affaires.”

“Les demandes d’asile peuvent être soumises de nouveau pour examen par les migrants illégaux bien que le gouvernement ait promis de ne pas les examiner aussi longtemps que durera la pandémie du coronavirus, tandis que les Grecs ont été informés par le Journal officiel que 28 gros campements ont été érigés dans tout le pays. Le programme de remplacement des Grecs par des populations afro-asiatiques se poursuit et les citoyens martyrisés de ce pays paient des impôts pour financer l’anéantissement de notre nation”, “Dimokratía” du 9 avril.

La pente sera rude. Péloponnèse, avril 2020

Au pays des Atrides et d’Hermès qui en ont vu bien d’autres, la pente sera certes rude, mais elle le sera alors pour tous. En dépit du mensonge ou des “compromis” à la noix de l’Eurogroupe de la semaine, l’avenir sera celui des nations souveraines et des peuples, surtout lorsque ces derniers réalisent combien les artefacts mondialistes à la manière de la funeste Union européenne, cachent en réalité et désormais bien mal, les ambitions nationalistes, impériales et même de classe, dont fait preuve la monstruosité ambiante, autant celle de certains pays prédateurs.

La presse aux ordres patauge comme jamais dans son bourbier intenable. “Les Vingt-Sept ne sont pas passés loin de la catastrophe sur ce dossier empoisonné. Les ministres ont d’ailleurs applaudi à la fin de la réunion jeudi soir. Après quoi, les uns et les autres ont vanté le compromis, soucieux de montrer leur unité après avoir exhibé leurs divisions. C’est un grand jour pour la solidarité européenne, a déclaré l’Allemand Olaf Scholz quand son homologue français, Bruno Le Maire, a souligné que l’accord entre les 27 marque un jour important pour l’UE.. Nous pouvons tous nous souvenir de la réponse à la crise financière de la dernière décennie, lorsque l’Europe a fait trop peu, trop tard. Cette fois-ci, c’est différent, s’est félicité le président de l’Eurogroupe et ministre portugais des Finances, Mario Centeno”, “Le Figaro” du 10 avril.

La réalité est bien différente. L’Allemagne a imposé son dictat aux figurants. Ce théâtre de l’Eurogroupe a trop duré, il entame alors le compte à rebours annonçant la fin de l’empire européiste. Les Pays-Bas parmi les pions de Berlin ont joué les durs, ensuite Berlin et Paris... ce dernier vassalisé, ont prétendu apporter la médiation, et enfin de compte, les gouvernants Italiens et espagnols aux ordres de Berlin ont cédé comme c’était programmé, pour obtenir à la clef une aide ridicule et non pas, le redémarrage des économies. Les clefs tout comme la serrure du coffre sont alors allemandes. En Italie, les formations patriotes dont Salvini en personne, évoquent à juste titre, “la haute trahison et la dictature au nom du virus”. Il va de soi que... l’Allemand d’Athènes, Mitsotákis, est resté muet devant ses maîtres, rien à signaler, circulez. L’Allemagne a donc condamné l’U.E. car elle vient d’allumer la mèche de l’explosion qui se prépare. On peut parier sans risque que les formations de l’Italie patriote, une fois revenues aux commandes, elles ne laisseront pas les choses en l’état, et alors ensuite, d’autres séismes suivront.

Thucydide ne s’est pas trompé, dictature sanitaire ; sous le virus, l’Anschluss.
Hermès de Greek Crisis. Péloponnèse, avril 2020


* Photo de couverture: Au pays des Atrides, la pêche des amateurs. Péloponnèse, avril 2020