Thursday, 24 September 2020

High treason
Haute trahison



Pays historiquement amarré au colpo grosso. Petits métiers, paupérisation, grands escrocs et en premier choix... la trahison. C’est de l’histoire qui se répète alors jusqu’à sa fin. Le pantin Mitsotákis entame désormais ouvertement des discussions avec Erdogan. Athènes admet le préalable de “la démilitarisation” des îles grecques de l’Égée. Autrement dit, les laisser sans défense devant le prédateur d’en face ; le tout, sous ordre de Berlin. Les Colonels en leur piètre temps avaient rappelé la Division de l’armée grecque de Chypre. Quelques mois après seulement, les hordes d’Attila envahissaient l’île si chère à Séféris. Décidément, 1974 n’est guère loin sauf qu’il ne faut pas qu’il se répète.

Chandelles des églises. Péloponnèse, septembre 2020

Déjà, certains analystes mettent ouvertement Mitsotákis au défi de publier les textes des préaccords, imposés à Berlin ou de démissionner, zone matinale sur 94.3 FM mercredi 23 septembre. Sauf que la “Justice” de pacotille auxiliaire à la clique d’Athènes, ordonne de préférence... l’automatisation des poursuites à l’encontre de toute personne soupçonnée défier le totalitarisme de la muselière sur Internet, plutôt que de faire appliquer la Constitution en matière de crime de haute trahison. Derrière la dernière des mascarades, celle des masques... et des tubas COVIDiens, la pègre des marionnettes aux commandes offre le pays aux ennemis, entre autres Turcs et Allemands. La peste européiste et l’immigrationnisme en plus. Tout un programme... de solution finalisée.

La presse arrosée est aux ordres lorsque les oligarques et les autres apatrides convaincus, pour qui la Turquie est uniquement synonyme de pognon, ont déjà et durablement installé la cinquième colonne de la propagande d’Ankara aux petits écrans “grecs”, à commencer par la chaîne de télévision SKAI. Le reste, c’est le travail de sape des think tanks à la sauce Sóros, à commencer par l’Université de l’Égée dont les départements d’Anthropologie sociale et de Géographie à Lesbos justement, sont à 100% voués à la propagande immigrationniste, préparant méthodiquement le remplacement de la population grecque de l’île par les colons musulmans lâchés par Erdogan. Et à terme, préparant l’invasion ouverte que l’ennemi historique planifie depuis des décennies et ne se prive pas de l’annoncer.

Paupérisation. Athènes, septembre 2020

Car en matière d’immigrationnisme réellement existant, toutes les enquêtes en cours reviennent sur “le fait que Lesbos est d’abord un lieu aux frontières liquides” et pour tout dire, “naturellement liquidées”. Sous un verbalisme où triomphe le jargon des inepties, ces pantins de l’universiture cachent alors mal le rabâchage en boucle des seules thèses issues du totalitarisme de la société dite “ouverte”. Sans même la moindre trace de critique ou de contre-poids philosophique, déjà en interne.

L’Université soviétique ou nazie n’était guère différente. Propagande et alors endoctrinement. Pourtant et encore, il y a une Constitution et son article 16. “L'enseignement constitue une mission fondamentale de l'État, et a pour but l'éducation morale, culturelle, professionnelle et physique des Hellènes, le développement d'une conscience nationale et religieuse ainsi que leur formation en citoyens libres et responsables”. Sauf que ces universitaires, autant rétribués par la nébuleuse Sóros via les ONG et les Think tank, et à l’occasion... gentils coorganisateurs de colloques gréco-turcs, prônent ouvertement la déconstruction de la conscience nationale et religieuse, incitant enfin les citoyens sur le terrain, à se transformer en serviteurs des ONG colonisatrices de Lesbos et du reste de la Grèce.

Tout gouvernement réellement responsable et authentiquement grec, d’ailleurs en toute conformité avec la Constitution, aurait renvoyé ces agents de l’anti-Grèce intello-parasitaire chez eux, en les faisant naturellement passer par la case prison. Les parasites, ça s'élimine!

Petit pays. Épidaure, septembre 2020

Petit pays et sa grande prière. Septembre, mois des pluies et des vents. Place Sýntagma, devant la dite Assemblée nationale et devant la Tombe du soldat inconnu, un moine âgé, prie alors pour que la Grèce soit sauvée. Les touristes apprécient sans rien comprendre, déjà, la supposée couleur locale est sauvée. On a beau allumer les chandelles des églises et des chapelles, rien n’y fait. Pour ce qui est de la patrie, du peuple comme de l’économie, c’est visiblement plus compliqué. La trahison en plus.

Au pays inventé de politiciens, on trahi comme on respire, muselière généralisée d’ailleurs ou pas. L’Allemagne et l’OTAN ont exercé de leurs pressions... appréciables, alors tout va bien. Grèce et Turquie ont retiré leurs navires de guerre des eaux de l’Égée, la Turquie annonce une pause “seulement technique” à son programme de prospection pétrolière... chez les Grecs, le monde est si beau, “place au dialogue”... sauf qu’il a déjà commencé en secret à Berlin.

Le scenario se précise, celui que ce blog voyait venir depuis un moment. Les escrocs cèdent le pays à tous les étages. Pour leurs crimes, ils sont d’emblée félicités par leurs maîtres-fous, seul l’emballage exact de l’affaire comme du pays, c’est-à-dire son linceul, reste encore à tisser.

Pays de Séféris. Péloponnèse, septembre 2020

Pendant que les rideaux de l’économie tombent alors chaque jour davantage sans plus pouvoir se relever, la gouvernance Mitsotákis a depuis un moment déjà initié des pourparlers avec les Turquie via Berlin. Eléni Souraní, diplomate et conseillère attitrée de Mitsotákis a même court-circuité son supposé ministre... aux bien étranges affaires étrangères, Níkos Déndias. Même les médias ont fini par l’admettre.

L’idée... la capitulation grecque n’est pas nouvelle, elle est d’ailleurs d’abord allemande, turque et autant largement issue des arcanes de l’OTAN et de la Commission européiste. Vu le “nouveau contexte” et son lustrage, Erdogan s’est déjà entretenu avec Jens Stoltenberg comme avec Ursula von der Leyen. Nous voilà rassurés.

La ZEE de l'UE, la Grèce et le nationalisme turc. Août 2020

Les revendications de la Turquie. Presse française, 2020

Les faits sont là. C’est par exemple lorsque d’emblée, la Turquie national-islamiste déclare haut et fort que la carte de Séville, à savoir, la délimitation de la Zone Économique Exclusive officielle - ZEE - de la supposée Union européenne “ne peut pas être considérée comme une base aux futures discussions”.

Rappelons que cette carte a été réalisée à la demande de l’Union européenne par l’université de Séville dans les années 2000, retenant le principe que tout îlot aurait droit à sa zone économique exclusive et que depuis, la Turquie ne reconnait les eaux territoriales d’aucune île grecque, pas même de la Crète. Au même moment, certains médias très mainstream en Europe évoquent enfin les réactions officielles, celles que l’on qualifierait pourtant de pure forme. “L’Union européenne dénonce une initiative contraire au droit de la mer et exprime sa solidarité avec la Grèce”. Car finalement, c’est l’Allemagne qui décide, au besoin par un argumentaire fort sophistique.

Au même moment, pour l’Allemagne, ainsi que pour une certaine Amérique, dont l’Ambassadeur de Washington en poste en Ankara, “la carte de Séville n’a pas de valeur en matière de droit international”. C’est exactement la thèse de la Turquie, elle en fait même un préalable pour que le “dialogue” puisse s’amorcer. Et le “dialogue”... commence justement car Mitsotákis a déjà... offert à la Turquie la frontière qu’elle désire dans son délire islamo-nationaliste. La presse écrite à Athènes commence à le dire à demi-mots... c’est tellement énorme. “Le gouvernement change sa politique face à la Turquie”.

Devant l'Assemblée nationale, un moine âgé. Sýntagma, septembre 2020

Devant l'Assemblée nationale, un moine âgé. Sýntagma, septembre 2020

Les stores de l’économie. Athènes, septembre 2020

Ainsi, ce n’est pas nécessaire d’imposer des sanctions européennes à la Turquie pour son comportement géopolitique, étant donné que la France soutient déjà la Grèce, c’est largement suffisant”. Au-delà du sophisme, cela en dit bien long de la conception européiste de Berlin. Lorsque l’Allemagne décide c’est pour l’ensemble de son U.E. vassalisée, tandis que tout positionnement de la France ne relève que de la politique... insolite, voire isolante de Paris. Bismarck n’est pas mort, Hitler est ressuscité.

En attendant la fin des travaux dans la vraie histoire... et jusqu’à la vraie vie des peuples et des nations, partout en Grèce et d’abord à Athènes, on annonce de nouvelles mesures COVID-19, dont la fermeture pure et simple de tous les établissements appartenant au monde des arts et du spectacle, musique comprise. Les gouvernosaures sèment autant le désarroi que la disette. Nos musiciens de tout âge et d’abord les plus jeunes, occupent souvent les rues et les trottoirs du centre-ville, histoire de quémander quelques pièces aux passants comme aux rares touristes. La poche vide et la propagande aidant, c’est alors le moment propice croît-on chez les Mitsotakiéns pour faire avaler aux Grecs la dernière des pilules, celle du suicide du pays sous prétexte de COVID-19.

Inondations en Thessalie. Région de Karditsa, septembre 2020

Pendant ce temps, une tempête Méditerranéenne décrite comme inhabituelle a balayé une partie de la Grèce... il faut dire déjà la tête bien sous l’eau. Les îles Ioniennes ont été touchées ainsi que la Thessalie et notamment la région et la ville de Karditsa. Bilan, trois morts, trois disparus, de centaines de caprins noyés, plus d’eau potable et plus d’électricité, des ponts détruits par dizaines et des villages de montagne coupés du monde, sans oublier les cultures totalement détruites, en tout cas pour cette année.

Mon cousin au village thessalien m’a appelé pour me dire que sa récolte de coton est totalement perdue pour cette année... fin de saison. C’est autant sur cette autre mise-à-mort, que le système politique croit d’ailleurs s’appuyer pour faire admettre sa trahison nationale. Les pauvres meurent et les paupérisés ne se mobiliseront plus, même pas pour sauver leur peau pensent-ils dans les ministères et dans les salons d’Athènes. Terminus. Fin... de la raison. Mitsotákis entouré de ses gardes du corps s’est largement fait hué à Kardítsa. Images circulant seulement sur Internet. Les télévisions grecques n’ont rien vu.

Nos musiciens de tout âge. Athènes, septembre 2020

Inondations. Thessalie, septembre 2020, presse grecque

Inondations. Ville de Karditsa, septembre 2020, presse grecque

Et des inondations il y en a, autant que des incendies. On sait que des Afghans alors faux mineurs et vrais meneurs, ont incendié Mória sous le commandement occulte des ONG rétribuées par Sóros, par l’U.E., l’O.N.U. voire par Erdogan. Le feu a été mis entre autres, au camp de migrants de l'île de Samos, même orchestration, le sinistre a été contenu la semaine dernière, sauf qu’un nouveau foyer vient d’être déclaré dimanche soir sous les cris “Samos finish”. La vidéo tourne désormais en boucle sans trop varier de Samos à Lesbos et sans doute bientôt ailleurs. Ceci bien entendu en plus des “révoltes” dans les autres camps dont celui de Léros.

Et voilà que sans avertir les habitants et encore moins les élus locaux, les mafieux de l’Office Onusien des migrations installent un peu partout en Grèce ces faux mineurs. Au 23 septembre, les habitants de Kamména Voúrla en Grèce centrale ont découvert que dans un hôtel en faillite situé près de l’école, une soixantaine de colons venaient d’être installés sous la protection de la Police. La réaction en cours est immédiate. Basta.

Les habitants de Kamména Voúrla en colère. Le 23 septembre, presse locale

Et pendant que les envahisseurs saccagent à leur passage et autour des camps, les églises et les chapelles du pays forcé à les accueillir, les ONG de la nébuleuse Sóros, pangermanistes et autant crypto-islamistes, exigent la disparition des croix... “trop visibles, ceci pour ne pas heurter la sensibilité des musulmans” au moment de leur... débarquement. Au même moment partout en Grèce, les Antifa et les autres groupuscules terroristes relevant de la... grande armée de Sóros salissent les églises à la première occasion, histoire de conditionner le pays réel... à sa supposée condition future.

Et d’en haut, le Ministère dit de l’Éducation imprime désormais des manuels scolaires faisant disparaître la Croix des églises en cette année 2020... où visiblement tout se négocie. Même conditionnement, mêmes agents de Sóros et du club Bilderberg dont fait d’ailleurs partie Keraméos, la ministre promue à ce poste par la même main invisible... ayant porté Mitsotákis à la vitrine du pouvoir à Athènes.

Sauf que les réactions ne tardent pas à se faire entendre. L’affaire des églises sans croix des manuels scolaires n’est pas passée inaperçue et ensuite, sur la frontière avec la Turquie près du fleuve Évros, c’est à l’initiative d’un monastère et des unités de l’Armée sur place, qu’une grande Croix illuminée de nuit, vient d’être installée. Bien visible depuis la terre des envahisseurs habituels, elle n’est pas passée inaperçue par la presse d’Erdogan, ce dernier se serait même plaint auprès de Merkel pour que... “les infidèles d’en face finissent par la démolir”.

La Croix sur l'Évros. Presse grecque, septembre 2020

Église sans Croix. Manuel scolaire... grec. Septembre 2020

Toujours dans la région d'Évros, un pickup a fait une sortie de route, à son bord... la cargaison de 18 clandestins. Ces mêmes individus criminels, incendient depuis près de deux semaines les forêts sur la frontière, volent les véhicules des Grecs de la région sous la menace d’armes blanches et à l’occasion, ils égorgent au passage les chèvres et les moutons des éleveurs du pays... d’accueil.

Car ces dernières semaines, la frontière de l’Évros redevient une vraie passoire, ceci en dépit des efforts tant médiatisées du mois de février et de mars. Afghans, Pakistanais, Africains et de nombreux Turcs traversent alors le fleuve pour parfois être seulement stoppés par les habitants, lesquels patrouillent obligatoirement armées de leurs fusils de chasse, histoire de protéger leurs vies et leurs biens.

Évros encore, un jeune éleveur grec armé de son fusil de chasse a tenté d'empêcher l'entrée sur notre territoire à huit clandestins turcs. Il y a eu du... corps à corps et des blessés. La police grecque arrivée sur place juste à temps a mis tout le monde en état d'arrestation. Des plaintes mutuelles ont été déposées, le scandale c'est que la plainte des envahisseurs turcs a été retenue, “violence et effraction de la loi sur les armes” pour le jeune éleveur patriote. Les habitats sont outrés, d'autant plus que des envahisseurs volent, brûlent et agressent les Grecs chaque jour, par exemple, deux Algériens clandestins ont volé la semaine dernière les affaires d'un paysan grec sous la menace d'armes blanches.

Lesbos, le nouveau camp. Presse locale, septembre 2020

L'éleveur patriote en procès. Alexandroúpolis, presse locale, septembre 2020

La Libanisation de Lesbos. Nouveau camp-ville musulmane, septembre 2020

Encore plus impressionnant, l’éleveur a été sitôt jugé et condamné avant d’être opéré à l’hôpital d’Alexandroúpolis. Madame la... Juge n’a certes pas retenu la partie de la plainte prétendument motivée par la loi dite “antiraciste”, elle a pourtant condamné le jeune patriote à 26 mois de prison avec sursis “pour avoir montré qu’il allait faire usage de son arme”... contre huit agresseurs Turcs, qui plus est, entrées illégalement sur le territoire grec. Ce n’est pas une première, sauf que c’est une décision insultante pour tous ceux qui tiennent encore à leur terre grecque. “Nous n’aurons plus le courage d’épauler nos forces de l’ordre dans leur mission de la surveillance de la frontière”, entend-on d’après la parole locale.

Mais ce n’est pas tout. On sait que la “Justice” a pu intervenir de la sorte inculpant le jeune éleveur, suite à un coup de téléphone passé directement depuis le Ministère de l’Intérieur. Le tout, en passant par la nébuleuse des ONG et les autres avocats... du diable, solidement installés sur le territoire national. D'après certaines sources, les huit clandestins auraient même exercé du chantage aux policiers grecs, les menaçant de diffuser des vidéos prétendument compromettantes. Ainsi ces derniers ont alors accepté la plainte déposée visant aussi le jeune éleveur. L’affaire était largement préparée, les Turcs ont sitôt bénéficié du soutien de leurs avocats et des ONG une fois que la frontière grecque avait été franchie ainsi illégalement. En plus... du soutien dont ils ont bénéficié, visiblement depuis le plus haut niveau de l’administration “grecque”, radio 90.1FM le 17 septembre émission de Kalarrýtis et correspondant de la presse locale de la région.

C’est donc la guerre, elle est autant déclarée contre les symboles et contre la mémoire nationale. Le camp de Mória a été installé sur le campement du 296ème Bataillon d’infanterie, unité supprimée huit ans avant la transformation de cette terre... défendue par les enfants de la patrie, en territoire “préparé” pour les envahisseurs, “clients” d’Erdogan et des ONG mafieuses. Le nouveau campement-ville musulmane de Mavrovoúni à Lesbos, poursuit alors dans cette déconstruction, autant spatiale que symbolique. “Lesbos est d’abord un lieu aux frontières liquides”, c’est bien connu.

Car Mavrovoúni fut précisément ce champ de tir où deux soldats Thessaliens du 296ème Bataillon d’infanterie ont été tués accidentellement le 17 février 1996 suite à l’explosion d’une grenade ΜΚ2.

Yórgos Filomoúzis de Velestíno ainsi que Theódoros Moúsios de Kardítsa sont morts sur le coup. Sous la pression populaire, l’Armée finit par construire un humble monument à la mémoire des deux soldats disparus durant leur service national. Or voilà que le nouveau campement musulman est installé en ces mêmes lieux et que le monument est désormais avalé par cette nouvelle installation occupante... du “nouveau développement durable”. Seule la presse locale rappelle alors cette nouvelle outrance faite aux symboles et autant à la mémoire du sacrifice. “La Patrie reconnaissante... une deuxième fois” écrit ainsi la plume locale, non sans une certaine ironie.

Le monument à la mémoire des deux soldats. Nouveau camp à Lesbos, septembre 2020

Au pays des vieux métiers. Athènes, septembre 2020

Au pays des vieux métiers, parmi les nouveaux rôles on remarque celui de l’ONGiste...et fière de l’être. Entre propagande immigrationniste et chômage des jeunes diplômés européens, ils sont nombreux ceux qui exercent de la sorte en qualité de soldats... de Sóros et d’Erdogan sous couvert d’humanitarisme servi à toutes les sauces. Les Universités “grecques” s’en mêlent et d’abord celle de Lesbos. Rappelons-le une deuxième fois, l’ensemble des travaux des doctorants tout comme les programmes de recherche des départements d’anthropologie sociale et de géographie sont uniquement et exclusivement immigrationnistes, ce qui les met en porte à faux avec leur mission telle en tout cas que la Constitution grecque croit encore la définir, promouvoir la grécité et l’Hellénisme.

Il arrive pourtant que certains ONGistes finissent par dénoncer le mensonge et le crime ainsi perpétué contre les peuples et les nations de l’Europe. Tel est le cas de Rebecca Sommer, ex-activiste allemande chez les pro-migrant... sauf qu’elle dénonce désormais ces ONG au comportement colonialiste.L'ONG Seawatch est impliquée non seulement dans la traite des êtres humains mais aussi dans le trafic de drogue.

Seawatch-Antifa fournit aux migrants des passeports réguliers - illégalement bien sûr - afin qu'ils puissent ensuite quitter l'île avec ces passeports et se rendre dans les autres pays... avec de la drogue dans leurs bagages. J'ai honte d'être allemande ici. Il existe un nombre incroyable d'ONG allemandes qui se comportent comme si elles étaient les maîtres de cette île et de ce pays. J'ai entendu dire par deux Allemands qu'ils avaient même utilisé des drones pour espionner une base militaire grecque et qu'ils avaient été arrêtés la semaine dernière pour cela
”.

Pays réel et ses chats. Athènes, septembre 2020

Pays réel et ses boutiques. Athènes, septembre 2020

Petit pays. Athènes, septembre 2020

Encore une fois, c’est le silence des “grands médias”. Au pays des vieux métiers la trahison en est un. C’est alors ainsi que les médias sauf exception, ne disent surtout pas que plus de 200 écoles sont occupées par les élèves qui s’opposent à la muselière généralisée sans rien améliorer des conditions sur le terrain de l’Éducation ex-nationale, radio 94,4 FM, zone matinale le 24 septembre.

Sous la pression des faits, c’est seulement à reculons que les médias du régime, finissent par admettre que plus de la moitié des cas comme des hospitalisations COVID sont en réalité des migrants entrés illégalement en Grèce mais bénéficiant d’un accès prioritaire aux structures de la Santé publique. Le président du syndicat des hospitaliers de la fonction publique le dit d’ailleurs haut et fort. Nouveau... monde. Pourtant c’est bel et bien l’enfermement des Grecs qui de nouveau est projeté, histoire de faire passer la pilule de la trahison nationale. Sauf que la pilule a déjà fait son temps.

Pays historiquement amarré au colpo grosso. Petits métiers, paupérisation, grands escrocs et en premier lieu la trahison. Le salopard politique Mitsotákis entame des discussions avec Erdogan, le pays est inondé, pluie et alors propagande.

Petit pays et pourtant sa grande prière. Péloponnèse, septembre 2020

Petit pays et pourtant sa prière est grande. L’ébullition populaire en plus. “La vermine ça s’élimine” entend-on ici ou là, c’est d’époque.

En préparant les pourparlers avec les Turcs pour bientôt à Constantinople, le salopard politique Mitsotákis vient de nommer à la tête de la délégation grecque, Pávlos Apostolídis. C’est un diplomate appartenant au think tank pro-turc ELIAMEP, financé par Sóros. Chez les autres diplomates c’est l’ébullition, ils se refusent d’y aller, le gouvernement a du mal à trouver des volontaires pour accompagner... cet compère des Turcs dans la gueule du loup gris. Car comme le vent peut un jour tourner, la haute trahison peut autant conduire au peloton d’exécution. On prend alors du retard et d’ailleurs, le contenu des pourparlers, l’agenda comme on dit, n’est pas annoncé. Le peuple est même plus impatient. “On devrait les exécuter sans procès”, entend-on dire sur la terrasse du café du port en ce Péloponnèse décidément mythique.

C’est pour cette raison que Mitsotákis prépare le prochain confinement en Attique, région d’Athènes, pressenti pour la fin septembre ou pour les premiers jours d’octobre. Sauf qu’il hésite. Déjà, les manifestations sont interdites pour la première fois depuis la fin du régime des Colonels et la dissidence sanitaire est de la sorte d’emblée pénalisée. Fin de partie ? Mais alors pour qui ?

Asíni, haut lieu de Séféris. Péloponnèse, septembre 2020

Décidément, 1974 n’est guère loin. Séféris, notre poète et diplomate, décédé le 20 septembre 1971 est pourtant toujours là pour nous avertir. “Si, dans les régimes dictatoriaux, le début peut sembler aisé, c’est, en revanche, la tragédie qui en guette, inévitable, la fin. Et c’est le drame de cette fin qui nous tourmente, consciemment ou inconsciemment, comme dans les antiques chœurs d’Eschyle. Plus longtemps dure l’anomalie et plus le mal progresse. Je suis un homme absolument sans aucune attache politique et je puis dire que je parle ici sans crainte ni passion. Je vois devant moi le gouffre où nous conduit l’oppression qui recouvre notre pays. Cette anomalie doit cesser, c’est un impératif national”. Olivier Delorme, “La Grèce et les Balkans”.

Temps ainsi trouble. “La guerre s’approche, les Turcs attaqueront au moment propice de la décomposition grecque et c’est pour bientôt. Préparons-nous à la guerre. Berlin et son valet Mitsotákis conduisent la Grèce, tel un mouton, à l’abattoir. La presse internationale le dit déjà. Sauf que tout gouvernement à Athènes qui osera offrir nos îles aux ennemis tombera, et ce n’est pas le confinement à répétition qui le sauvera. Déjà Berlin a ajourné le prochain Sommet à Bruxelles car Chypre a bloqué les sanctions à la Biélorussie sans sanctions prises à l’encontre de la Turquie. L’Allemagne craint un deuxième veto de Nicosie et sous prétexte de coronavirus, le Conseil a été n’aura pas lieu. De même, la Bulgarie bloquera les pourparlers en vue de l’adhésion de la pseudo-Macédoine slave, dite Macédoine du Nord, à l’Union européiste pangermanique”.

De leur côté, les Bulgares rappellent la seule vérité historique. Ethniquement ainsi que du point de vue de la linguistique il n’y a pas de langue Macédonienne, c’est tout simplement du Bulgare. Nicosie et Sofia ont fait ce qu’Athènes de Tsipras et de Mitsotákis n’ont jamais entrepris. Mitsotákis craint déjà la fuite des textes paraphés secrètement à Berlin, sauf que tôt ou tard, soit en Turquie soit en Grèce, ils finiront par être publiés. Berlin pousse d’ailleurs la Grèce à la rupture avec Nicosie. Mitsotákis est Allemand de la tête aux pieds. Et ensuite... ce sera le séisme. Berlin veut réduire la Grèce pour nourrir la boulimie d’Erdogan. La Grèce, Protectorat allemand et autant soumise au nouvel Empire ottoman dont rêve Erdogan. Voilà pour qui travaillent les agents de Sóros et d’Erdogan en Grèce, ainsi que Mitsotákis. Le Premier ministre... grec ne comprend que la langue allemande, sa famille est allemande, elle-même anti-grecque. Mitsotákis ne réalise pas qu’il y a toujours dans ces affaires un point de rupture”, radio 94,4 FM, zone matinale le 24 septembre.

C’est de l’histoire qui se répète alors jusqu’à sa fin. Il est grand temps d’éliminer de chez nous toute cette vermine politique. C’est une question de survie pour la nation grecque.

Grande et alors petite histoire. Bien de chez nous, notre Hermès de Greekcrisis a été de nouveau opéré. Il est de retour après quelques jours... d’hospitalisation. Croisons les doigts... et même les pattes.
Notre Hermès de Greekcrisis. Septembre 2020


* Photo de couverture: Pays historiquement amarré. Péloponnèse, septembre 2020