Tuesday, 3 November 2020

Necropolitan Europe
Europe nécropolitaine



Mois de novembre mal débuté, à l’image du mois précédent, voire, des mois à venir. Presque partout en Europe occidentale, l’instrumentalisation de la vraie maladie par la fausse démocratie devient alors la règle. Comme on pouvait l’entendre sur la radio athénienne 94.3 vendredi 30 octobre, “nous voilà en plein basculement brusque vers un nouveau monde totalitaire, imposé par les richissimes pervers mentaux qui se trouvent à la tête des GAFAM. En Europe, cette mutation est incarnée par la branche régionale de la mondialisation, à savoir, le nouvel Empire germanique actuellement sous Merkel, celui que la propagande appelle toujours l’Union européenne. Désormais et dans nos pays, il est en train d’effacer les dernières empreintes d’un capitalisme présumé populaire”. Univers bientôt concentrationnaire... plus l’islamisme et la Wi-Fi.

Derrière la vitrine. Athènes, octobre 2020

La vitrine du futur pressenti est décidément brisée, et quant à nos boutiques en ville, il n’y a déjà pas un chat comme on dit communément... à part des fois et en vrai derrière leurs vitrines. Le deuxième confinement à la grecque, celui de la nouvelle ère dans notre surveillance orwellienne se veut certes pour l’instant moins brutal qu’ailleurs ; cependant, l’essentiel y est. Dès maintenant et contrairement aux annonces gouvernementales d’il y a à peine deux jours, Thessalonique et son agglomération subissent un confinement strict à partir du 3 novembre. La propagande officielle annonce d’ailleurs “la très probable extension du re confinement partout ailleurs en Grèce”. Le deuxième programme de “dégraissage” économique d’envergure est en cours d’exécution ; il fait très exactement suite aux années Troïka, lesquelles depuis 2010 n’en finissent pas de finir.

Les Grecs savent que l’actuel logiciel COVIDien en état d’exécution un peu partout en Europe, notamment européiste, résulte du même système d’exploitation. Système d’exploitation au sens plein du terme, ayant imposé le totalitarisme de l’Euroland et de sa Troïka, histoire de faire passer la classe moyenne grecque de 70% à moins de 30% de la population en moins de cinq ans. Au menu, on y trouve la division des salaires et des pensions par deux, voire par trois, la mise à mort d’une bonne moitié de l’économie et des richesses ainsi créées, et en fin de compte, le pillage des avoirs des Grecs, privés comme publics.

Depuis Athènes, on observe ainsi avec tristesse, ce même processus se répéter ailleurs, désormais de manière suffisamment accélérée. Et comme presque partout, la restauration est fermée en Grèce à partir du mardi 3 novembre, ceci pour près des deux tiers du pays, sauf pour proposer des plats à emporter ou à livrer. Ensuite, contrairement à ce qui est imposé souvent au sein de l’Union européiste, pour l’instant seulement, les Grecs peuvent circuler librement dans leur pays, sauf lors du couvre-feu nocturne généralisé, allant de minuit à cinq heures du matin.

Le collabosaure Mitsotákis a même retardé d’une journée son allocution initiatrice de nouvelles mesures, d’abord prévue pour le 30 octobre. Le prétexte officiel fut celui du séisme en mer Égée ayant particulièrement frappé l’île de Samos. Cependant, mon ami Th. qui est journaliste estime “que Mitsotákis aurait plutôt profité de ce délai ainsi offert par ce malheur naturel dévastateur pour négocier avec Berlin et Merkel, comme on sait donneurs d’ordre en cette Paneuropa. Tout laisse croire que Mitsotákis aurait quémandé auprès de Berlin une application en Grèce moins stricte du plan de re confinement, si ce n’est que déjà et seulement dans un premier temps. Mitsotákis donne peut-être aussi l’impression d’être moins extra-terrestre vis-à-vis du pays réel que par exemple Merkel ou Macron, car ces gens sont délibérément et davantage aveuglés par la démence qu’alors règne sur leur clan ; auxiliaire il faut dire à celui des véritables concepteurs du... système d’exploitation. Dix années de Troïka ne peuvent plus être ignorées et faire comme si de rien n’était... en matière de la supposée urgence comme de la prétendue nouveauté”.

La Guerre de 1940 en librairie, Athènes, octobre 2020

La tombe de Yórgos Séféris. Athènes, le 28 octobre 2020

La tombe du général Metaxás. Athènes, le 28 octobre 2020

Ce logiciel en cours d’exécution est d’ailleurs... multitâche. Partout sous le signe de l’Union européiste, les nations sont systématiquement détruites. C’est un préalable final au pillage généralisé, actuellement à peine camouflé par la prétendue unique crise sanitaire, autrement-dit, par l’instrumentalisation d’un épineux problème de Santé, quand il s’agit d’imposer la... “Mutation finale”, clonage moderne de la “Solution finale”, le génocide en plusieurs étapes des juifs d’Europe par les Allemands.

En cette... première année COVIDienne et comme par hasard, les Grecs n’ont pas célébré leur grand moment national commémorant la Révolution du 25 mars 1821, elle a pourtant libéré le pays du joug ottoman. Ils n’ont pas non plus célébré la... fête des fêtes, à savoir Pâques, ni même “Pâques de l’été”, s’agissant de l’Assomption de Marie, le plus moment de l’été grec. Mais c’est déjà en cet automne que les pires des évidences sautent alors aux yeux. Désormais, les gouvernants, le monde politique, l’État converti en la meilleure couveuse des ennemis jurés de la nation bien en interne, tout ce petit monde composé d’usurpateurs et d’arrivistes, dénigre et abaisse délibérément le sens de la fête nationale.

Non seulement ces politiciens... téléchargés ont carrément supprimé toutes les manifestations officielles de la fête nationale du 28 octobre, une première en Grèce, mais encore, ils ont criminalisé toute célébration populaire spontanée. Ceci bien entendu sous le prétexte sanitaire, lequel décidemment tourne en boucle dans les entrailles des machines et des autres machinations du régime despotique que nous subissons.

28 octobre 1940 à Athènes, soldats au départ pour le front

Lámbros Konstandáras, grand acteur grec mobilisé en 1940

Lámbros Konstandáras 1913-1985. Athènes, 28 octobre 2020

Fête nationale issue de la journée du NON du 28 octobre 1940 devant l’armée de Mussolini, et voilà tout le sens de l'histoire que nous n'oublions pas ; histoire espérons-le, toujours en devenir. Nous avons symboliquement visité certaines tombes de ceux qu’avaient fait la Grèce d’alors et d’abord la tombe du Soldat inconnu à Athènes, sans oublier celles du général Metaxás et du poète Yórgos Séféris, à l’époque jeune diplomate travaillant pour son Ministère. Sur la tombe du poète, des inconnus parmi les meilleurs que compte le pays réel grec avaient déposé des fleurs ainsi que le drapeau national.

Ensuite, nous avons pensé à Lámbros Konstandáras grand acteur grec ayant fait ses débuts sous la direction de Louis Jouvet au théâtre de l'Athénée à Paris dans les années 1930. Il avait été mobilisé en 1940 pour rejoindre le front, et il se trouve enterré... quelques tombes plus loin. En Grèce, nous avons tous grandi en compagnie de Konstandáras, au cinéma comme au théâtre. N’en déplaise à certains, les peuples n’oublient pas si facilement.

Emmanuele Grazzi, l'ambassadeur d'Italie, avait été chargé de présenter l'ultimatum de Mussolini au premier ministre grec Ioánnis Metaxás, le réveillant chez lui vers trois heures du matin en ce 28 octobre 1940. Metaxás avait a dit NON sans hésiter, la phrase exacte en français fut “alors c’est la guerre”, et voilà que contre toute attente surtout internationale, le peuple grec par son armée a su repousser les assaillants.

Ce qui n'a pas empêché des fraternisations entre Grecs et Italiens après 1943, suite au revirement Italien... contre l'armée allemande. D’ailleurs il faut préciser qu’en Italie, cette campagne de Grèce n’a jamais été trop populaire. Huit décennies plus tard, les choses sont encore plus claires. Ainsi, à part la fierté de l'unité nationale retrouvée et le sens du devoir, c'est autant un triste goût qui reste depuis à travers les mentalités grecques... face aux Italiens, peuple ami, voire quelque part cousin.

Emanuele Grazzi 1891-1961 et ses mémoires. Rome 1945, édition commentée de 2018

La tombe du Soldat inconnu à Athènes. 28 octobre 2020

Plus tard dans ses mémoires publiés sous le titre : “Le début de la fin, la campagne de Grèce”, Grazzi écrira que ce fut le jour le plus honteux et le plus accablant de sa carrière lorsqu’au petit matin, il avait été chargé d’humilier par l’agression annoncée, tout un peuple fier et son chef, un vieux général-dictateur, ému mais déterminé. L'histoire d'Emanuele Grazzi, ambassadeur d'Italie à Athènes de 1939 à 1940, raconte l'année où la politique du régime fasciste aura définitivement perdu tout contact avec la réalité, dans sa vaine tentative d'essayer de réagir devant l'avancée fulgurante et dévastatrice des Allemands en Europe, cherchant ainsi sa victoire parallèle lui permettant de pouvoir s'asseoir dignement à la table des vainqueurs supposés parmi les pays de l’Axe.

La première étape dans ce parcours bien imprudent fut justement l'affaire grecque, qui commença avec l'espoir d'une amitié renouvelée après des précédents difficiles de la Première Guerre mondiale. Elle se termina par l'ultimatum fatidique du 28 octobre 1940 que Grazzi livra à Metaxás. C'est l'histoire de la façon dont la politique italienne avait perdu toute référence à la réalité, dans un conflit contre une Grèce qui, au contraire en ce moment, a su trouver tout le poids, l'esprit et la vigueur nécessaires, au point de conduire l'invasion italienne au-delà de la frontière gréco-albanaise.

En novembre 2008, le Ministère des Affaires étrangères et son Service des Archives diplomatiques et historiques à Athènes, avait organisé une conférence à l’occasion de la traduction en grec et en publication augmentée, des mémoires de Grazzi. Le petit-fils de l’Ambassadeur italien, qui porte le même nom que son grand-père, Emmanuele Grazzi avait assisté à la cérémonie.

Sauf qu’en ce 2020, la dignité n’est plus d’actualité chez les “responsables” politiques. Ainsi, c'est la première année où les pseudo-dirigeants actuels ont annulé toutes les commémorations et les défilés. Comme ils ont ensuite interdit par décret toute commémoration... spontanée. Sauf que le prétexte du COVID-19 aura autant et définitivement démasqué... l'ennemi intérieur à abattre. Et sitôt, le peuple a défilé là où il l'a pu, à Patras par exemple ou à Égine et surtout en Grèce du nord, en Macédoine grecque et en Thrace. Comme un peu partout en Grèce, Place de la Constitution... morte, des policiers ont arrêté sept patriotes qui désiraient déposer leurs fleurs sur la tombe du Soldat inconnu, car “ils n'avaient pas l'autorisation et ne portaient guère de... masques”.

Des policiers ont parfois interpellé les patriotes. Presse grecque, 28 octobre 2020

Les migrants-envahisseurs. Sýntagma, Athènes. Presse grecque du 28 octobre 2020

Les migrants-envahisseurs et le policier. Sýntagma, Athènes. Presse grecque du 28 octobre 2020

Il y quelques jours les... gôchistes à la Sóros étaient quinze mille devant le tribunal à Athènes, lors de la délibération au procès de l'Aube, ou plutôt... daube dorée, sans masques et tous serrés, aucune interpellation. Et encore, les migrants-envahisseurs accompagnés de leurs supporteurs agents de Sóros en Grèce, ont manifesté sur cette même Place de la Constitution le lendemain, 29 octobre. Ils réclamaient des aides, des papiers et des appartements loués aux frais des Grecs et des autres Européens. Aucune interpellation ni verbalisation ; certains policiers passaient même devant les manifestants... dans une indifférence alors totale. L’État contre le peuple, l’État et les gouvernants détruisant la nation.

C’est désormais une réalité palpable que nul ne peut ignorer, un vent mauvais qui balaye le pays. Il y a quelques jours, la police prétorienne du régime Mitsotakién, a même osé verbaliser les organisateurs, étudiants Chypriotes à Patras d’une sobre manifestation contestant les derniers agissements d’Erdogan à Chypre, notamment l’extension de l’occupation turque sur le secteur de Famagouste - Varóssia. L’amende infligée aux étudiants est de trois mille euros. La nouvelle, occultée par tous les “grands” médias est plus que choquante, surtout dans le contexte actuel. Choquante certes, mais guère surprenante.

Car observons plutôt les faits et les gestes de certains tout ce dernier temps. La cinquième colonne en Grèce, dont visiblement le clan Mitsotákis, a sitôt mis au profit le récent séisme ayant frappé Samos en Grèce et Smyrne en Turquie, pour réchauffer cette vieille soupe aux navets, de la dite diplomatie des séismes. Déclarations à la noix quant “au sort commun des deux peuples”, voire, cette proposition d’aide par Mitsotákis, en secouristes et en matériel que la Grèce agressée offrirait à la Turquie, pays agresseur. La mesure est perdue et l’hybris alors domine les esprits, autant pour dicter les agissements des dirigeants marionnettes. En tout cas, le message des étudiants Chypriotes à Patras avait été entendu, diffusé essentiellement sur Internet. Journée pluvieuse en Grèce au 28 octobre de cette année, pourtant, le soleil des justes et des libres brille toujours. Ainsi à Kastellórizo, l'île que le chef islamo-hitlérien turc croit pouvoir envahir, un grand drapeau grec a été hissé pour être visible depuis la Turquie. Le pays réel prend progressivement ses positions et attend son heure. Il y a désormais le pays des patriotes et en face, celui des apatrides patentés. En signe de dégoût en cette journée de la mémoire nationale, certains Grecs ont d’ailleurs brandi leur drapeau volontairement à l’envers, signe aussi des temps qui ne sont plus tout à fait paisibles.

Au même moment, on apprend grâce aux médias encore libres sur Internet, que dans la partie occupée de Chypre depuis 1974, les Turcs profanent les cimetières chrétiens, entre autres en y mettant en scène des photographies de mode sur les tombes et sur les Croix. Inutile de rappeler que le projet géopolitique turc vise également le contrôle de l’Europe et d’abord dans les Balkans, par l’islamisation de leurs populations. Telle est par exemple la doctrine d’Ahmet Davutoğlu, ancien bras droit d’Erdogan. En Grèce, il fut parfois invité d’honneur des conseillers officiels de Mitsotákis, tous issus du think tank ELIAMEP, organisme en somme ennemi, entre autres financé par Sóros, par l’Allemagne et même par la Turquie, directement ou indirectement. Davutoğlu est donc bien explicite, ce musulman conservateur et nationaliste, ancien chef de la diplomatie Turquie, car il suffit de lire ses livres, tout est dit, décrit et annoncé.

En signe de dégoût, drapeau mis à l’envers. Athènes, 28 octobre 2020

Temps donc nouveaux, ou plus exactement, de nouveau bien troubles. Au soir du 2 novembre, de nombreux habitants de Thessalonique ont manifesté toute leur opposition au confinement strict qui leur est imposé. Comme prévue, les forces de l’ordre se sont... suffisamment “occupées” des protestataires. L’instrumentalisation de la maladie est désormais trop visible pour passer inaperçue. Les médecins hospitaliers sont muselés, sauf qu’ils finissent par dénoncer la transformation de l’hôpital en établissement d’une seule maladie, au moment où déjà, les opérations programmées en chirurgie à Thessalonique et aux les régions situées dans la zone dite rouge, sont réduites à hauteur de 80%.

Il y également le cas du médecin cardiologue Phédon Vóvolis, son point de vue sur la gestion et sur les réalités de la maladie du COVID-19 s’oppose au discours officiel, il est donc dénigré et calomnié. L’Ordre des médecins, après avoir été sous la pression des politiques aux commandes a même fini par blâmer le cardiologue sauf que la procédure a été plus que suspecte. Des pressions ont été ouvertement et directement exercées par le Président de l’Ordre à Athènes, Yórgos Patoúlis. Détail de l’histoire. Patoúlis qui est du même parti que Mitsotákis, est également le Président de la Région Attique, la région métropolitaine d’Athènes. Marína, son épouse... en bimbo officialisée, prend d’ailleurs souvent publiquement part aux affaires de la Région et plus généralement de l’administration locale, temps ainsi presque nouveaux, autant pour la... visibilité de la pacotille “prostituante” installée aux commandes.

Comme il y a enfin l’enquête initiée par le chanteur et acteur Grigóris Petrákos. Défendant l’idée que tout citoyen doit être en mesure de contrôler les politiques appliquées le concernant, dont celles qui prennent prétexte de l’avis des experts, il s’est essentiellement basé sur plusieurs données officielles, grecques, européennes et même issues de l’OMS, pour estimer “que le COVID-19 n’est pas une pandémie mais une maladie contagieuse comme tant d’autres”.

Yórgos Patoúlis et son épouse Marína. Presse grecque

Le chanteur et acteur Grigóris Petrákos et sa vidéo. Internet, octobre 2020

Sa vidéo a circulé sur Internet, et Alpha, chaîne nationale de télévision avait même enregistré une émission - débat, où le “conspirationniste” Petrákos affrontait un médecin officiel connu et très médiatisé. Peu avant sa diffusion, l’émission a été censurée, remplacée “suite paraît-il à l’intervention du Premier ministre”, radio 94,3, le 3 novembre 2020, zone matinale et presse grecque.

Au même moment, et suite aux fuites imprévues, on a la preuve que le bureau de Mitsotákis impose ses instructions directes aux journalistes. Ce qu’ils doivent dire, ou encore, les points où ils doivent alors mettre l’accent ; construire par exemple sans cesse l’image flatteuse du médecin vedette au système et aux médias, Sotíris Tsiórdas. Même si Petrákos se trompe dans son analyse, la réaction du système est plutôt révélatrice des intentions et de la nature bien profonde de l’actuel pouvoir oligarchique. Il ne supporte plus la moindre analyse contraire, ni de la part d’experts indépendants et encore moins émanant de simples citoyens. Il les criminalise même. Douter, c’est pourtant penser.

Désormais et comme on peut le lire aussi ailleurs,“l’état d’urgence démocratique doit être décrété. Or l’hygiénisme a tout envahi. Il est devenu la clé de voûte d’une politique aseptisée, réduite à traquer la pollution, le tabac, l’alcool, la rencontre. L’obsession du risque zéro n’a rien d’un progrès. La frilosité est une décadence. L’État se flatte de sauver des vies, mais 99,5 % des contaminés du COVID s’en sortent, au prix d’un possible suicide collectif”. Pauvre Europe.

Les Turcs profanent les cimetières chrétiens à Chypre. Internet, octobre 2020

Suffisamment conscients de leur... modernité vécue, les Athéniens ont largement savouré un dernier café avant la fermeture des établissent, si possible près des plages. Et on n’aura pas oublié de laisser même suffisamment d’eau à boire pour nos animaux adespotes, nos chats essentiellement. Ces adorables félins qui nous regardent furtivement sans trop comprendre peut-être tout le drame des humains. Fort heureusement, ils sont toujours là, à roder dans nos cimetières, voire dans nos villes en Europe, progressivement transformées en nécropoles économiques et mentales, rien que par l’hygiénisme ayant tout envahi.

Sans oublier l’importation et l’installation sciemment organisées de nombreux barbares en cette Europe nécropolitaine, car il faut enfin l’énoncer au-delà des euphémismes et du langage “politiquement correct”, imposés par la propagande des régimes oligarchiques qui sont les nôtres. Ces barbares donc, dépêchés par Erdogan, ont déjà pillé commerces et maisons des Grecs à Samos avant d’incendier leur campement, profitant du séisme de la semaine dernière, radio 94.3 le 3 novembre et Internet grec de la semaine.

Le Recteur de l’Université d’Économie humilié. Athènes, octobre 2020

Ce n’est guère surprenant et c’est la guerre. Dans le même ordre d’idées totalitaires réellement existantes, les islamogauchistes, largement rétribués et organisées par Sóros, par l’Allemagne et par la Turquie, ont pénétré dans les locaux de l’Université d’Économie et humilié le Recteur de l’établissement. Devant le dégout provoqué de manière plus que globale, le gouvernement des marionnettes a enfin réagi promettant “de prendre mesures appropriées”. De nombreux barbares donc installés en Europe par les pseudo-élites, histoire de briser les nations et les sociétés. Plus exactement, les états-nations.

Car l’islam, contrairement au dernier christianisme, n’est pas seulement une religion, mais tout un système de droit, complet, total, voire totalitaire. Il a de commun avec les mondialisateurs à la Sóros de l’autre barbarie contemporaine cette fois occidentale, le refus de la nation, la barbarie assassine en plus pour sa minorité agissante et potentiellement dominante, la mieux instrumentalisée il faut dire, y compris par la Turquie d’Erdogan.

Alors barbares. Non loin de nous en cette autre Europe de notre culture qu’est la Russie essentielle, Dimitri Orlov qui vit entre la Russie et les Etats-Unis, ne dit pas autre chose depuis déjà un moment.

Si possible près des plages. Attique, fin octobre 2020

Pour nos animaux adespotes. Athènes, novembre 2020

Nos chats essentiellement. Athènes, octobre 2020

La propagande galope, la mort économique est en vue au bout du chemin... dont la mienne. Mon activité autre que ce pauvre blog, liée au voyage n’a généré que 12% de son chiffre d’affaires pour l’année 2019. Et pour rester dans la même... exemplarité, un restaurateur historique de Thessalonique, intervenu dans le cadre d’une émission radiophonique, a très exactement exprimé ce que tout le monde dit désormais ouvertement en Grèce et même partout ailleurs en Europe.

Notre établissement historique de la restauration populaire à Thessalonique dont les spécialités sont les soupes et les plats traditionnels, existe depuis 1958. Nous sommes ouverts toute l’année, 24 sur 24, sauf du 20 juillet au 20 août de chaque année. La fermeture imposée, alors que nous avons rigoureusement observé toutes les règles ainsi que les protocoles sanitaires, nous oblige à ne vendre que des plats à emporter. Depuis l’expérience amère du confinement au Printemps dernier, nous savons que nous tournerons avec seulement 30% de notre personnel, réalisant au mieux 20% du chiffre d’affaires habituel. Nous ne pratiquons pas le travail au noir et nous ne licencierons pas notre personnel, certes mis en disponibilité et qui survivra grâce aux miettes sous forme d’aides. Nous distinguons désormais autour de nous ce nouveau spectre de la famine, gagner progressivement notre ville. De nombreuses entreprises, d’abord dans la restauration ont déjà fermé et je peux vous assurer que c’est définitif. Même après la fin supposée du confinement à répétition, ces entreprises ne rouvriront plus jamais. Nous, nous tenons encore car notre passé, nos seules réserves, nous permettent de tenir. Jusqu’à quand ?” Pays en souffrance, radio 90.1, dimanche 1er novembre, zone matinale, cité de mémoire.

Ces barbares, ont pillé commerces et maisons à Samos. Internet grec, novembre 2020

Sauf que c’est un temps de conflagration. Plus d’une soixantaine de bâtiments de guerre turcs... épaulés par de bâtiments du Pakistan dépêchés sur place, ont appareillé lundi 2 novembre quittant leurs bases. La nouvelle est pourtant pratiquement ignorée des “grands médias”. “Pendant ce temps, le pion de Berlin, l’escroc Mitsotákis a déjà paraphé le recul de la souveraineté grecque en mer Égée sous l’ordre de Berlin. La Grèce ne doit pas réagir devant la pénétration des forces turques en ses zone jusqu’en décembre ; ensuite, Berlin organisera les prétendues négociations pour officialiser la grande trahison et d’ailleurs SÝRIZA, est parfaitement sur la même ligne. D’où également le grand retour du confinement... d’après les dernières instructions de l’Ambassade allemande”, radio 94,3 FM au matin du 3 novembre et presse grecque.

Les Grecs écoutent leurs radios encore partiellement libres et alors, ils réagissent. “Nous voilà reconfinés, plus personne ne pourra circuler librement en Grèce... hormis les bateaux et les avions de guerre turcs”. Voilà pour le message d’un auditeur lu en direct sur la radio 90.1 FM le même jour. La Turquie incarne entre autres car il ne faut pas l’oublier, le bras armé de la géopolitique allemande dans les Balkans et en Méditerranée orientale, même au-delà de l’islamisation, l’islamisme terroriste compris.

Les faits sont pourtant brûlants. La presse mainstream admet donc parfois les évidences, déjà à demi-mots. Par exemple, au sujet du tunisien ensauvagé, arrivé en France pour tuer. “Au terme d’une mise en quarantaine avec 800 migrants pour suspicion de COVID sur un navire qui ne serait autre que le RHAPSODY, appartenant à une ONG, Brahim A. débarque le 9 octobre à Bari, dans les Pouilles, où il a été transféré dans un centre d’identification de migrants”. Sauf que le navire appartient à une ONG allemande, soutenue par Berlin, autant que par la nébuleuse criminelle des immigrationnistes allant de l’ONU à Sóros, ce que la grande presse évite d’exprimer directement. C’est-à-dire à Athènes, toute cette mafia dont est issu l’essentiel du cabinet et des conseillers du vampire Mitsotákis, voilà que c’est déjà plus clair.

Du ciment posé sur le site de l'Acropole. Athènes, octobre 2020

Mois de novembre mal commencé, à l’image du mois précédent. Sur le site de l’Acropole on a même fait coulé une dalle en béton, soi-disant uniquement pour permettre l’accès au monument, aux personnes handicapées. Quoi qu’il en soit, la décision avait été tenue secrète jusqu’à la réalisation des travaux, histoire d’éviter le débat. Jamais depuis sa création, le Ministère de la Culture n’avait osé de tels aménagements concernant ce grand site symbole.

Les apatrides aux affaires, tentent donc d’effacer mémoire et histoire. Sauf que nous avons bel et bien célébré notre 28 octobre, y compris en gastronomie, rien que par le plat traditionnel du jour, composé de morue frite au préalable farinée, accompagnée de purée de patates à l’ail et de betteraves. Traditionnellement, on mange de la morue à l'ail le 25 mars, fête nationale et célébration de l'Annonciation. Pour le 28 octobre, on n’en mange exceptionnellement que lorsque cette journée de la deuxième fête nationale grecque tombe sur un jeûne, c'est-à-dire un mercredi ou un vendredi, comme en cette année 2020... bien apocalyptique Cuisiner de la morue est d’ailleurs restée comme une habitude du passé, quand il n'y avait pas partout d'autres poissons et encore moins de réfrigérateurs. Et c’est autant notre manière de dire NON à la... nécropolitisation de notre Europe, elle n’est pas la seule il faut dire.

Y compris en gastronomie. Athènes, 28 octobre 2020

La vitrine du futur pressenti est désormais brisée, et quant à nos boutiques en ville, on n’y découvre parfois qu’un seul chat. “Il principio della fine, l'impresa di Grecia”, comme l’aurait de nouveau écrit le regretté Emanuele Grazzi.
On n’y découvre parfois qu’un seul chat. Athènes, octobre 2020


* Photo de couverture: La tombe du Soldat inconnu à Athènes. 28 octobre 2020