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Wednesday, 25 November 2020

Symbols of freedom
Symboles de liberté



Il fut une époque dans ce pays, où la voiture était un sacré symbole de liberté et de réussite. Encore financièrement inabordable pour la majorité des Grecs, c’était alors grâce au grand écran que la classe moyenne naissante des années 1960 pouvait déjà rêver de ce cocon... où l’on peut fumer, s’énerver, chanter, et d’abord se déplacer à sa guise. Et pour l’ambiance, celles et eux de la classe aisée portaient assez couramment des couleurs vives, d’ailleurs, le cinéma commercial de ces années-là en rajoutait largement. Certes, la mauvaise grippe saisonnière circulait... au besoin partout, emportant hélas les plus âgés comme les plus fragiles, sauf que personne ne songeait à imposer un régime confinatoire et encore moins à restreindre la circulation. Sévices il faut dire qu’aux yeux des contemporains, étaient synonymes à l’anomalie barbare que l’Occupation allemande leur avait imposé à peine deux décennies auparavant. Question peut-être aussi de bon entendement!
Comme autant à travers cet extrait d’un film à succès populaire tourné en 1962, ceux de la classe moyenne aisée montraient déjà la voie à tous les autres, car telle fut en somme cette époque de la... supposée très libre circulation, au besoin en musique. Au-delà de l’insouciance de façade promue en vertu, ces tournages faisaient à l’occasion découvrir au commun des mortels... tout le progrès effectué en matière de construction routière en Grèce sous le règne de l’homme fort, Konstantínos Karamanlís.

Oui, Karamanlís, cette... grande figure politique du pays ; l’homme est devenu célèbre... pour avoir trahi Chypre par deux fois, en 1959 et en 1974, et pour avoir truqué les élections législatives de 1961, sauf qu’il a asphalté et amélioré bon nombre de routes grecques. La classe moyenne naissante autant que la caste aisée en profitèrent comme prévu prioritairement, et en plus... c’était du cinéma, cette fois-ci pour de vrai.

Sophia Loren à Hýdra. Film américain - Ombres sous la mer - sorti en 1957

Époque et ses symboles. Sophia Loren était déjà la grande vedette pendant le tournage du film “Ombres sous la mer” à Hýdra, l’île historique du golfe Saronique. Réalisé en 1956 et sorti en salle aux Etats-Unis et en Europe l’année suivante sous le titre original “Boy on a Dolphin”, ce film américain de Jean Negulesco a de ce fait consacré Hýdra et les îles, quant aux stéréotypes de cette Grèce aux couleurs vives. Le tout, dans un monde occidental qui... se déconfinait enfin de l’emprise et des ombres de la Seconde Guerre mondiale.

Neráida, le légendaire bateaux des années 1950-1960 avait été d’ailleurs immortalisé plus d’une fois par le cinéma grec et même international ; pendant que l’Acropole brillait au soleil à l’image des deux protagonistes, Sophia Loren et Alan Ladd. Depuis, les acteurs n’ont cessé de se succéder dans ces lieux, en plus des voyageurs bien entendu, chaque année plus nombreux.

Et voilà qu’aujourd'hui, en cette année apocalyptique 2020, les confinés du pays grec reviennent alors bien souvent sur ce patrimoine cinématographique, grâce à “notre” Internet... qui n’est pas encore tout à fait celui des choses. Ainsi, quand la parole des politiciens actuels est si souvent tournée en dérision, les journalistes Internet et radio choisissent alors de nombreux morceaux “croustillants” bien trouvés, extraits de la bande-son des films des années 1960 et du bon vieux cinéma commercial à succès. Et ça marche, du moins on en rit... jusqu'au moment où le jeu dégénère en massacre général ; on y est presque.

Affiche du film - Ombres sous la mer - États-Unis, 1957

Sophia Loren et Alan Ladd et l’Acropole sous le soleil. Athènes, 1956

Neráïda, le légendaire bateaux des années 1950-1960 au port d'Hýdra

Soixante ans plus tard, les routes grecques se sont certes améliorées... avant que la circulation ne se fluidifie de nouveau, sous l’effet de l’éclatement contraint et forcé de la seule bulle du capitalisme... présumé populaire. Le régime confinatoire est passé par là ; d’ailleurs, ce n’est comme on sait qu’une étape au “Great Reset”.

Pendant que nous... contemplons les rocades vides et que nous cueillons nos petites fleurs d'automne songeant à notre bon vieux cinéma, la programmation d’en haut suit son cours. Le monde d’après... telle une salle obscure. Certains esprits sceptiques, appelés parfois lanceurs d’alerte à l’instar de Nicolas Bonnal, prétendent même que tout s’accélère et que les globalistes, après nous avoir enfermé physiquement, ils nous confineront bientôt... autant numériquement. Car le réveil des humbles se fait désormais sur Internet.

Ils auront besoin d’une excuse très puissante comme maintenant avec le COVID 19 et la quarantaine pour justifier le blocus Internet. Il n’y a pas d’insécurité nationale, il n’y a qu’un plan globaliste de l’Ordre Nouveau Mondial pour mettre fin aux libertés. Désormais, le monde pendant au moins une décennie et jusqu’en 2030 verra toutes ses libertés restreintes. Maintenant et jusqu’à cinq ans en raison de quarantaines intermittentes sans fin, puis en raison de la fermeture des réseaux sociaux, des téléphones portables et des blocages. Facebook vient d’annoncer que ses employés le feraient de chez eux comme télétravail, ce qui signifie qu’il y aura peu de travail car tout sera limité aux bases de l’armée coordonnées par l’OTAN”.

N’oubliez pas que l’objectif principal de l’Agenda 21 est l’eugénisme des deux tiers de l’humanité, et que ces malthusianistes ne s’arrêteront pas avant d’avoir réussi”.

Pendant que nous... contemplons les rocades vides. Athènes, novembre 2020

nos petites fleurs de l'automne. Athènes, novembre 2020

Songeant à notre vieux cinéma. Sous l'Acropole, 1967

Espérons que Nicolas Bonnal... alors exagère, et que nos cafés rouvriront pour Noël, ou sinon... l’année prochaine. En tout cas pour l’instant, la pêche, la chasse, l’escalade et le ski sont interdits, autant... que les messes. Il est néanmoins possible d’emprunter les chemins balisés en montagne proche et ainsi enlever son masque... “dans le cadre d’une pratique sportive exclusivement individuelle”.

Ces malthusianistes ne s’arrêteront pas si facilement et en attendant, la Police prétorienne verbalise les “conspirationnistes” qui participent aux messes “clandestines” comme à Chalkidikí, où les fidèles et leur pope ont été dénoncés par certains Syrizístes ; bilan... deux arrestations, trois blessés et des amendes. Autre temps policier fort, l’interpellation d’une poignée de gamins qui jouaient du basket à Tríkala, en Thessalie. Les enfants... doivent ainsi payer une amende de 300 euros.

Et à Thessalonique, des policiers ont été passés à tabac lorsqu’ils ont voulu interpeller un groupe de jeunes jouant au basket ; sitôt les renforts policiers arrivés, les jeunes ont été mis en état d’arrestation. Disons que c’est l’Agenda 21 pour ne pas tomber dans les explications sociologiques à la noix, sauf que le pays réel est en ébullition.



Quartier périphérique d'Athènes. Novembre 2020

Il n’y a qu’au centre d’Athènes, dans les quartiers islamisés de la ville que la Police ne contrôle pas grand monde. D’après une enquête des services de renseignement que la presse vient de rendre publique cette semaine, pour ce qui est de la municipalité d’Athènes les migrants, essentiellement musulmans, représentent déjà 25% de sa population, dépassant même 50% pour certains districts. De ce fait, en ces territoires... colonisés, les boutiques restent le plus souvent ouvertes, ainsi que la mosquée, inaugurée il faut dire y a seulement deux semaines. Et à Lesbos, l’ONG immigrationniste allemande “Stand-by Me Lesvos” est en ce moment financée par la société “Logitech Germany”, pour prendre en charge... le bus, le transport, et également les... promenades des colons fraîchement arrivés, ces migrants clandestins... envoyés par Erdogan. Pourtant Mitarákis, le ministre “grec” des Migrants, prétend toujours que “les campements pour migrants sont désormais fermés”. Ah... le confinement, ou alors comment les agendas en cours peuvent étrangement se croiser à ce point.

Les faits sont là et la propagande officielle peine à les nier. Du côté de la presse, on ne peut plus ne pas évoquer le grand agenda, dont ce qui se cache derrière la proposition récente bien solennelle de la Chine. Ni plus ni moins, il s’agit d'adopter et même d’imposer un code-barres pour chaque être humain sur la planète, comme on le fait déjà en Chine, “étant donné que la crise sanitaire du COVID-19 est d’ailleurs l’occasion pour dépasser les réticences. La Chine c’est aussi le Great Reset, ne l’oublions pas”.

Café et sa terrasse fermés. Athènes, novembre 2020

Pratique de la montagne caricaturée. Cinéma grec des années 1960

Ce qui ne veut pas dire que la maladie nous oublie ; d’ailleurs, le virus est bien connu pour être en ce moment fort galopant et contagieux. On a ainsi enregistré en Grèce près de 18000 contaminés la semaine dernière et en moyenne 100 décès par jour, attribués au COVID-19, ce sont la plupart du temps les patients de plus de 80 ans qui décèdent, souffrant déjà d'autres pathologies.

En ce moment, Il n’y a plus tellement de lits disponibles en réanimation, surtout en Grèce du Nord et d’abord à Thessalonique. C’est alors ainsi que se termine la parade de Mitsotákis quant à la prétendue “bonne gestion de la crise sanitaire entre mars et juillet”. Il s'avère même d'après le professeur John Ioannídis de Stanford, lequel n'est pas de la bande des médecins gouvernementaux, qu’ il n' y a pas eu vraiment de première vague du COVID-19 en Grèce et qu'en juillet, le pays était comme on dit encore quasi vierge.

Abandon... historique, Service de l'État. Athènes, novembre 2002

Abandon... historique, Service de l'État. Athènes, novembre 2002

Tout le monde a désormais compris en Grèce que Mitsotákis avait ouvert le pays au tourisme en juillet dernier sans tests généralisés et pratiqués au préalable, car ce sont, le voyagiste allemand TUI, Lufthansa, ainsi que Berlin et l’UE qui l'ont imposé. Et pour ce qui est des autres pays des Balkans et notamment la Bulgarie la Roumanie et l’Albanie, le nombre de tests aléatoires grecs pratiqués à la frontière étaient basés sur un algorithme américain... à la noix, censé prendre en compte le nombre de cas déclarés dans ces pays.

Or, ces pays ne fournissent pas du tout de chiffres fiables et en plus, une... vraie industrie fabrique de fausses attestations de tests négatifs à quelques kilomètres seulement de la frontière avec la Grèce. Ainsi, la politique de Mitsotákis et de l’Allemagne a fini par faire importer en Grèce un... lot non négligeable du COVID balkanique. On fait même remarquer sur Internet que le chiffre des Albanais entrés en Grèce ces derniers temps... estampillés négatifs, dépasse alors et de loin, le nombre de tests pratiqués sur l’ensemble du territoire albanais. “Réalité que les ministères en Grèce devraient alors connaître, car... il n’y a pas photo en pareils cas dans les Balkans et qu’enfin, il faut tout simplement commencer par apprendre à compter”.

Temps de jadis. Cinéma grec, années 1960

En même temps, rien pratiquement n'a été fait pour améliorer la capacité des hôpitaux entre mai et novembre, et parmi les 17 hôpitaux fermés sous la Troïka durant sa phase 2010-2019, trois grands établissements étaient d’ailleurs spécialisés dans les domaines des maladies infectieuses. La bonne idée consisterait d'en ouvrir certains pour qu’ils soient transformés en unités à 100% COVID comme ailleurs. Telle est notamment la suggestion du professeur Ioannídis, et il en rajoute, quand il précise “que début novembre, il n' y avait aucune image épidémiologique claire pour la Grèce et que désormais de toute manière, le virus circulera, confinement ou pas, car le confinement n'est pas très utile... sauf ayant peut-être d'autres buts”.

Le confinement devient même une mesure discriminatoire et de classe, car il protège mieux les nantis, ceux qui n’ont pas besoin de sortir pour travailler, ceux qui n’utilisent pas les transports en commun où les gens sont toujours entassés une fois de plus, au détriment des humbles lorsque les conditions du déplacement sont telles que les salariés sont les plus exposés au COVID-19. Ioannídis est plutôt pessimiste et d’après son analyse, si la situation n’est pas maitrisée, les décès liés au COVID pour les prochains mois en Grèce peuvent aller au-delà de dix mille cas disons fatals. Il suppose d’ailleurs que 10 à 15% de la population du pays aurait été contaminée par le virus sans forcément déclarer la maladie.

Temps de jadis. Cinéma grec, années 1960

Décidément, on est bien loin des symboles de liberté, autant que de la liberté. Agenda donc. Nicolas Bonnal en rajoute, dans un style qui est bien celui de son blog. “Les GAFAM et autres maîtres des réseaux valent dix mille milliards, ils sont la bourse et la richesse mondiale et n’ont plus besoin de nous pour prospérer. Le monde virtuel va effacer celui de la viande, confortant Malthus dans ses prédictions. Question à trois kopecks : pourquoi en finir avec les américains et les européens ?” Sans quoi... c’est “l’échappée belle” par le voyage dans l’espace ou encore, au moyen du transhumanisme, ce qui, toute proportion gardée, reviendrait au même. Du moins, nous espérons emmener nos chats à bord des navettes spatiales... comme déjà c’est parfois le cas dans les films de science-fiction.

En attendant, le commun des mortels que nous sommes, se consacre à des questions plus terre à terre. Des journalistes même s’interrogent. Peut-on enfin comparer le nombre de décès pour la même période entre 2020 et l’année dernière? On sait par exemple qu’en novembre 2019, environ 120000 personnes sont mortes en Grèce pour cause de diverses raisons et en moyenne, on enregistre 300 décès par jour en temps normal. Devrions-nous y inclure les 100 décès par jours actuels attribués au COVID-19, ou sinon il faut les rajouter ? Voilà déjà pour certaines questions logiques, que les officiels et les médias mainstream évitent et pour cause.

Jones, le chat de Ridley Scott. Film Alien, 1979

Il ne fait guère de doute que le COVID-19 est un virus potentiellement... peu mortel, sauf que... l’inflation technique qui l’accompagne relève d’une autre programmation. Désormais ça se voit trop.

Depuis le village thessalien, j’apprends que le mari de ma cousine, atteint de COVID-19 et hospitalisé à Tríkala, se porte mieux. Déjà la fièvre est tombée. Dans la famille on est soulagé. Sauf que nous ne pouvons plus voyager en Thessalie.

Il fut alors une lointaine époque dans ce pays, où la voiture était un sacré symbole de liberté et de réussite. En 2020, dans les rues souvent dessertes des quartiers athéniens, nos chats, animaux adespotes et fiers de l’être, c’est-à-dire sans maître, n’ont jamais l’air pressés. Et quant aux Grecs, par les temps qui courent, ils préfèrent leur cinéma commercial des années 1960, à celui vouée à la politique-fiction et à ses dystopies.

Le réveil des humbles se fait désormais sur Internet et les peuples se rebiffent un peu partout, histoire de déprogrammer au plus vite, le nazisme nouveau.

Question de bon entendement et autant même de couleurs!
Nos chats dans les rues dessertes. Athènes, novembre 2020

* Photo de couverture: Temps de jadis. Cinéma grec, années 1960