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Saturday, 26 December 2020

Takeaway
Vente à emporter



Noël c'est déjà du passé ! La journée fut belle et un peu triste. Il a fait déjà très beau et presque chaud, surtout au sud de la Grèce continentale et en mer Égée. Dans cette journée du 25 décembre, les Grecs étaient alors de sortie. À Athènes, la foule a envahi les parcs et les places publiques ; des retraités ont même investi les tables et les chaises des cafés laissées dehors. Un gobelet de café à la main, une façon bien grecque de remplacer les terrasses interdites. Ils ont ainsi refait le monde... celui de leurs souvenirs surtout. Vente strictement à emporter.

La foule a envahi places publiques. Athènes, 25 décembre 2020

Enfin, certaines églises étaient ouvertes et de ce fait, accessibles aux fidèles en déroute ; toutefois, pas vraiment pour la messe. Car il faut dire que les messes restent très surveillées, quand elles sont seulement accessibles à une poignée de fidèles chaque fois, suivant des “mesures barrières et de la distanciation physique” mais... qui ne s’appliquent pas dans les transports en commun ni à bord des avions. Messes donc pratiquement interdites, à l'exception notable... de certains villages de la Grèce des montagnes... mais il ne faut surtout pas le dire.

Partout ailleurs, on manque visiblement de hauteur. Ni cafés, ni terrasses, ni églises ; le peuple est privé de son Agora, autant que de son éventuel réconfort métaphysique. D’où le sens très exact de la dictature actuelle, prétendument sanitaire. Pratiquement toute la haute hiérarchie orthodoxe grecque a trahi, tenue comme elle est à la manière des mafias, par les... initiés et par les politiciens. Après la chute programmée du prélat grec, le reste ne fait alors que suivre, du moins en ville. Chaque soir, avant le couvre-feu, la Police bloque carrément la circulation dans les grands axes pour contrôler tous les véhicules qui sont de passage... à la manière des checkpoints militaires en Syrie ou au Liban durant les guerres. Basculement ?

La Police surveille, elle verbalise, au besoin même elle brutalise les Grecs qui résistent ou qui ne sont pas parfaitement “en règle”. Dans les quartiers populaires situés à l’ouest de l’agglomération d’Athènes, depuis peu sous un régime confinatoire encore plus strict que le reste de la capitale ; ce qui symbolise l'absolutisme et l'arbitraire... du Nouveau Régime, habitants et forces de l'ordre... du chaos, s'affrontent pour une troisième nuit consécutive. Temps... de Noël.

Les habitants en déduisent même que le gouvernement serait en train d’installer chez eux un nouveau campement, capable d’accueillir plusieurs milliers de migrants illégaux en transfert depuis les îles. L’opération se déroulerait de nuit pendant le couvre-feu, d’ailleurs certains axes de circulation sont totalement interdits d’accès, y compris pour ceux qui sont munis d’autorisations spéciales, notamment le personnel médical et les travailleurs de l’industrie. Pour l’instant, le gouvernement ne fait aucune déclaration à ce sujet, ni pour démentir, ni pour confirmer les dires des habitants. “Cadeau” de Noel ?

Certaines églises étaient ouvertes. Athènes, le 25 décembre

Dictature actuelle, prétendument sanitaire. Athènes, le 25 décembre

Les journaux du dimanche sont certes parus dès le matin du 25 décembre, sauf qu’il n’y a presque plus de clientèle pour la presse papier, le lectorat vieillit, les nouveaux adultes n’achètent plus les quotidiens, et d’ailleurs tout le monde s’est appauvri. Évidemment, il y a toujours les kiosques ; car en Grèce, ils participent de l'histoire culturelle et politique du pays, et on y découvre encore les titres des journaux et des magazines accrochés sous leurs toits, revues parfois de voyage, d’astrologie et de voitures retro... comme miroir d'une époque, presque d’une autre époque que la nôtre évidemment.

Presse, télévision et désormais Internet. Mais on sait. Comme Arístos, notre voisin et jardinier dans le quartier. “Ils nous racontent que des bobards ces gens, politiciens compris. C’est un coup monté cette histoire. Les hyperiches mondiaux, Américains et Chinois en tête... sont des prédateurs assoiffés de sang, de notre sang. J’ai 76 ans, je travaille encore et je n’ai jamais vécu une période aussi inventée. Même sous les Colonels, nous pouvions encore distinguer le bien du mal et le vrai du faux dans leurs propos, ou à travers les médias pourtant aux ordres. Mon fis est prêtre, mais en famille il traite le chef de l'Église orthodoxe de Grèce Mgr Ierónymos... de traître - c’est un âne - me dit-il parfois. Joyeux Noël, restons unis”.

Médias donc qui deviennent ces véhicules éminents et indispensables dans la manipulation et pour la violation des peuples. La technique est rodée, présenter de façon ininterrompue un torrent de nouvelles, d’ailleurs orientées, revenant des informations de tout genre, de façon à créer un bruit de fond continu capable d’occulter les vraies informations et les vraies analyses, potentiellement accessibles seulement à qui en possède la clé de décodification.

Il y a toujours les kiosques. Athènes, le 25 décembre

Revues de voyage, d’astrologie et de voitures retro. Athènes, le 25 décembre

Oui, on sait. On comprend surtout ce que très précisément la “grande presse” et les télévisions généralistes, génératrices de propagande, alors ignorent ostensiblement. Par exemple, que les Grecs ne meurent pas seulement du COVID-19, ils se suicident aussi. Une femme, âgée de 64 ans s’est jetée du balcon de son appartement, situé au quatrième étage d’un immeuble à Thessalonique, et à Héracleion en Crète, un homme de 62 ans, s’est ouvert les veines à l’intérieur du cimetière de la ville, devant la tombe de sa mère. Noël grec, année 2020.

Sans même attendre la fin de l’année, les employés et les petits entrepreneurs du pays meurent de faim littéralement et ne survivent que grâce à la solidarité de leurs proches ; cependant, le gouvernement de la marionnette Mitsotákis obtient surtout le feu vert de Bruxelles, c’est-à-dire de Berlin, pour renflouer les caisses de la compagnie aérienne privée grecque Aegean... à hauteur de 120 millions d’euros. C’est... normal ; d’abord on ne badine pas avec l’imminent comme très sélectif “Great Reset” que les synarchies à la Klaus Schwab du Forum de Davos entendent nous imposer, et ensuite, sur le terrain, les affaires de l’actuel Quatrième Reich en Grèce n’avancent pas si mal.

Car c’est encore en cette période de fêtes de fin d’année, que le “gouvernement grec” en contournant la Constitution, vient de ratifier le texte installant la “Fondation transnationale pour la Jeunesse entre la Grèce et l’Allemagne”. Ainsi, l'Allemagne s'infiltre désormais officiellement au sein du système éducatif grec, déjà pour réécrire l’histoire de la guerre et de la Résistance, mais surtout, afin d’enterrer définitivement la demande de réparation formulée par la Grèce, pour ce qui est du prêt forcé accordée par la Grèce au précédant Reich durant l’Occupation, et pour toutes les destructions et les crimes des forces armées de l’Allemagne pendant la Deuxième Guerre mondiale.

D’ailleurs ce projet de loi de Keraméos, la ministre de l’Éducation... cooptée comme on sait par son propre club, celui de... Bilderberg, n'a pas été émargé par le ministre coresponsable dans ce même dossier, celui des Affaires étrangères Déndias, ce dernier étant coopté visiblement directement par les Rothschild. La nouvelle, encore une fois, a été largement ignorée de la presse aux ordres. Le peuple, manipulé et violé se contentera peut-être d'un verre à déguster le soir de Noel, et des gâteaux traditionnels, tels les Melomakárona, qui sont le dessert traditionnel en cette période en Grèce. Encore heureux.

Melomakárona. Athènes, décembre 2020

Mais il y a pire. Car cette semaine, sans que la presse en parle vraiment, nous avons appris la nouvelle de la publication officielle à l’ONU, de l'accord entre la Grèce et l’Égypte datant du 6 août 2020 sur la délimitation de la Zone Économique Exclusive, autrement-dit, quant à l’espace maritime sur lequel un État côtier exerce des droits souverains en matière d'exploration et d'usage des ressources. Eh bien par cet accord, le “gouvernement grec” sous l’exécutant Mitsotákis, attribue de fait à la Turquie et d'un simple trait de crayon, l'ensemble de la ZEE de la Méditerranée orientale située à l'Est du 28e méridien, abolissant ainsi la ZEE des côtes est des îles grecques de Rhodes et de Kastellórizo, ce qui finalement oblige Nicosie à négocier seule sa ZEE... directement avec la Turquie islamiste et totalitaire d’Erdogan, l’ami de Merkel.

Pendant que les Grecs doivent subir jusqu’au bout la junte sanitaire, conduisant tout droit au... “New Age” du Technoféodalisme et de Jacques Attali pour qui... “l’euthanasie sera un instrument essentiel de nos sociétés futures”, et croyant même que le... COVID-19 leur sera peut-être fatal, le traître Mitsotákis dont le cabinet est officiellement truffé d’agents de Sóros, en réalité l’ensemble du système politique “grec”, tout ce petit monde ampute donc en ce moment même, une bonne part de la ZEE de la Grèce. Cet abandon de la ZEE est de 60% pour la Crète, de 80% pour l’île de Karpathos, et enfin, celle de Kastellórizo se trouve désormais réduite de... 100%.

Cela équivaut à accorder à la Turquie une bonne partie de la souveraineté nationale grecque en Méditerranée orientale... sans guerre, et sans même en informer vraiment le peuple... souverain. Vente... strictement à emporter. Arístos, notre voisin et jardinier du quartier, lequel a eu vent de cette énorme affaire nationale, ne cache guère sa colère. “Tous ces gens doivent être pendus au grand jour”. Message... très chrétien pour un père de prêtre.

Zone Économique Exclusive grecque... près d'Athènes. Octobre 2020

Noël 2020, journée belle et triste. Pourtant, le convoi de la “gouvernance mondiale” des initiés, ne réussira pas à entraîner avec lui toute l’humanité vers des horizons sans espoir. Car s’il en était ainsi, ce serait l’annonce d’une vision de désespoir alarmante, du triomphe final des conspirés historiques, la déclaration de l’échec définitif de l’action des peuples dans l’histoire.

Et nous savons bien que le désespoir, avec la présomption, serait l’un des triomphes de l’ennemi.

Noël, c'est donc de l’avenir en cette belle journée du 25 décembre. Nous avons même rencontré Gatoúla, la sœur présumée de notre Hermès de Greekcrisis, quand les Grecs étaient alors de sortie.
Gatoúla, sœur présumée de notre Hermès. Athènes, le 25 décembre

* Photo de couverture: Terrasses... interdites. Athènes, 25 décembre 2020