Greek Crisis
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Thursday, 14 January 2021

The Tango of Death
Le Tango de la Mort



En ces temps des parasites qui se croient tout permis, c’est depuis le pays encore profond tel le Mont-Athos, qu’immanquablement, moines et laïcs saluent à l’occasion leur seule vraie élite, celle qui par exemple pilote les avions de chasse. Aux antipodes de la tradition culturelle grecque qui n’a jamais été la sienne ; Mitsotákis, cet agent mortel xénocrate, assassin et parasite sociopathe parmi les... parasites historiques de la mafia politique grecque, entend détruire et au plus vite, ce qui sous la botte allemande subsiste encore de la Grèce, avant... de la livrer aux Turcs. La fin est proche, sauf que c’est plutôt l’histoire en devenir qui nous dira... de qui cette fin sera alors la damnation.

Le Conservatoire de Musique de la Ville. Athènes 2021, presse grecque

Dictature d’un bouffon installé en vitrine, qui ne se cache même plus. Sa dernière trouvaille, mandaté manifestement par Berlin et par les GAFAM du Grand Redémarrage, c’est alors “en pionnier” qu’il suggère à la Commission de Bruxelles, la mise en place de certificats de vaccination nécessaires pour voyager, “afin que les gens puissent ainsi retrouver leur liberté”. Mardi 12 janvier, Mitsotákis s’est empressé pour accorder une interview télévisée à un journaliste-vedette chien de garde du système, aux questions naturellement... préfabriquées. Notamment pour dire sans détour qu’il a bien pris seul, “la décision de prolonger comme de durcir le confinement, et non pas, sous une quelconque injonction du Conseil scientifique COVID-19”, radio 94.3 FM, le 13 janvier.

J’ai passé outre aux consignes du Conseil scientifique COVID-19, comme j’ai été conduit à prendre des mesures encore plus dures, bien au-delà de instructions des spécialistes”. Devant la mise à mort du commerce et de l’économie grecque sciemment exécutée, les infectiologues officiels et télévisuels lesquels sont souvent de simples pneumologues, commencent à quitter le navire, si ce n’est déjà que par certaines prises de parole.

Bild encense le demi-fou Mitsotákis. Le 13 janvier 2021

Le peuple du petit et moyen commerce meurt ; patrons comme employés, chômeurs, jeunes et vieux réalisent jour après jour l’ampleur de l’instrumentalisation criminelle de la calamiteuse maladie du COVID-19, surtout quand ils sont prêts à demander de comptes à ceux qui doivent un jour les rendre. “Pendant que le quotidien allemand Bild encense en sa première page le demi-fou Mitsotákis et en réalité épigone du Nazisme, pour son initiative au sujet des certificats... politiques de vaccination, les premières plaintes sont déposées en ce moment en Grèce, visant les criminels politiques collaborationnistes dans la Colonie”, journaliste Yórgos Trángas, radio 94.3 FM, 14 janvier.

Au risque de se retrouver devant une Cour pénale, voire, finir leurs jours derrière les barreaux, certains membres du Conseil scientifique COVID-19 commencent par déclarer qu’ils ne sont pour rien dans ce confinement parmi les plus tyranniques et les plus longs en Europe, ils auraient même menacé Mitsotákis de dévoiler sous peu les dessous des cartes... du “Great Reset” à la grecque, ce qui certainement a précipité ce dernier à s'autoproclamer l’unique acteur responsable des faits... et en somme des crimes.

Effets personnels de personnes décédées. Athènes, janvier 2021

Effets personnels de personnes décédées. Athènes, janvier 2021

Effets personnels de personnes décédées. Athènes, janvier 2021

Pays aux boutiques fermées qui ne rouvriront plus, Grecs alors qui meurent, quand le pervers niais Mitsotákis a déjà fait annuler 80% des opérations chirurgicales programmées et transformé les hôpitaux grecs en établissements de la seule monoculture COVID-19. On meurt donc en Grèce, mais on meurt surtout d’autres causes que le COVID-19. Pis encore, c’est l’ensemble du pays essentiel qui succombe en ce moment même, faute de vie, faute de travail, faute de sociabilité, faute de perspectives, faute d’espoir, quand les Grecs restent largement sans soins pour ce qui est de l’ensemble des pathologies galopantes, et même parfois coronavirus compris.

D’ailleurs la comptine des cas positifs COVID-19... en accordéon constat, conduisant de nombreuses régions au plongeon confinatoire le plus profond ne tient plus, tant l’imbroglio voulu qui règne dans la mise en place des tests est énorme, à l’image des dirigeants, incompétents et corrompus, ce qui n’exclut pas que de nombreux vrais foyers COVID-19 demeurent longtemps indétectables. Dernier épisode en date, cette affaire éclatée dans la région de Kozáni en Macédoine qu’Athènes a placé sous confinement strict ; car on vient seulement d’apprendre que plusieurs dizaines de cas, détectés suite aux tests pratiqués en novembre dernier, viennent d’être comptabilisés en ce janvier 2021. Le maire est en colère, tandis que depuis le Conseil scientifique COVID-19, on admet “qu’effectivement, il y a certains problèmes techniques avec nos tests à Kozáni ; oui, il va falloir reconsidérer la situation”.

La marionnette Mitsotákis comme tous ces politiciens parasites, commettent alors sciemment un crime perpétuel contre la vie des Grecs, contre leurs biens, contre leur Santé, en somme contre la société, contre le pays et contre sa communauté nationale. L’immense tsunami de la paupérisation s’est déjà formé, il dépasse même en soudaineté celui formé durant la dernière décennie sous la botte de la Troïka et de son Occupation européiste allemande. Le PIB grec avait déjà baissé de 27% en dix ans et voilà qu’en moins d’un an en 2020, il a déjà chuté de 10% et ce n’est pas du tout terminé. Au matin du 13 janvier à Chalcís, la principale ville de l'île d'Eubée, des commerçants en grande colère, ont protesté à bord de leurs voitures. Leur cortège a abouti en centre-ville, où les victimes... parmi les victimes ont distribué des tracts à la population. “Le gouvernement doit nous autoriser à rouvrir nos boutiques dans les prochains jours, sinon, notre mort deviendra inévitable”.

Le mélange est plus que jamais explosif. Paupérisation, asphyxie maintenue et même prolongée de l’économie, colonisation du pays par des envahisseurs “migrants” que le gouvernement installe partout, quand la population des “affreux nativistes” est scrupuleusement enfermée à domicile. Tout y est, suppression des libertés restantes sous prétexte d’urgence liée au COVID-19... et enfin ce dernier chantage Mitsotakién qui consiste à prolonger comme à approfondir le goulag sanitaire pour imposer la vaccination transhumaniste de Pfizer. Il arrive à temps... pour peut-être tout faire exploser.

Animal adespote, sans maître... qui nous observe. Athènes, janvier 2021

Chats adespotes devant un commerce en faillite. Athènes, janvier 2021

Boucherie de quartier, viande de Tríkala et produits locaux. Athènes, janvier 2021

Il y a actuellement en Grèce, pays peuplé d’environ onze millions d’habitants, deux millions et demi de chômeurs... réellement existants et avant l’été prochain, ils seront alors plus de trois millions, radio 94.3 le 13 janvier. Tel est pour ne pas l’oublier, le but de la “Grande initialisation” à la Schwab, pour laquelle, le valet Mitsotákis a été très exactement propulsé au pseudo-pouvoir à Athènes.

Tout le monde sait par ailleurs que les 30 milliards de la soi-disant “aide COVID-19” que la Commission européiste accordera dans un délai encore inconnu... aux territoires occupés de la Grèce, reviendront essentiellement aux GAFAM, dont Microsoft et Bill Gates, l’autre ami déclaré des Mitsotákis après Bourla de Pfizer comme après Sóros, l’immigrationniste et collaborateur des Nazis dans ses heures... gagnées en Hongrie de jadis quand il dénonçait les Juifs de son pays pour s’approprier leurs biens. Enfin, ces milliards reviendront autant aux constructeurs allemands d’éoliennes, étant donné que sous le goulag du confinement, toutes les réactions populaires locales ont été brisées, de Tinos dans les Cyclades, aux Monts Ágrafa en Thessalie. Inutile de dire “que les miettes restantes, s’élevant toutefois à quelques millions d’euros seront distribués aux familles de l’élite économique des parasites d’Athènes, dont la famille des Mitsotákis, championne comme on sait des ONG”, radio 94.3 FM au matin du 13 janvier, cité de mémoire.

L’urgence prétendument strictement sanitaire passe ainsi de moins en moins auprès de Grecs, ce qui ne veut pas dire que le COVID-19 n’est pas un virus difficile à combattre et même très dangereux pour certaines catégories de la population. Les Grecs le savent, déjà ils ont vu certains de leurs partir ainsi, parfois même très brusquement.

Cependant, ils réalisent, et ils le réaliseront davantage au fil du temps historique présent devenu si fluide, que la Santé est de première priorité, mais seulement pour les animaux d’élevage, car pour les hommes comme pour les nations, ce qui tient de leur première nécessité c’est alors la liberté, ainsi que la maîtrise de leurs vies et de leurs territoires. Bien au-delà, et surtout sous la tyrannie actuelle, on perd également et même rapidement sa santé.

Sous l'autre Occupation Allemande. Acropole, années 1941-1944

Tout... est à vendre. Athènes, janvier 2021

Ces derniers jours, devant la distance abyssale devenue désormais intenable pour les médias aux ordres, écart entre... la quasi-exclusivité journalistique COVIDienne et les réalités du pays, les rédacteurs et même les politiciens aux manettes, commencent à changer de discours. “Nous savions que nos mesures allaient conduire au désastre économique mais nous ne pouvions pas le dire publiquement”... déclare sitôt le ministrion Ádonis Georgiádis, tandis que d’autres parmi sa bande des semblables, préparent l’opinion à l’avènement d’un... mémorandum bis, lequel s’ajoutera à celui que Berlin ainsi que la pègre des financiers truands mondialistes de la Troïka, imposent alors à la Grèce depuis 2010.

Entre-temps, le pays aura accompli sa transformation en zone économique à la chinoise, qui plus est, colonisée par quelques millions de musulmans que les gouvernements successifs auront fini par installer si personne ne les arrête. Berlin supervise et dirige l’opération ; d’ailleurs Pikramménos a été placé à son poste pour agir en tant qu’agent de liaison avec l’Ambassade du Reich à Athènes. Nommé comme on sait vice-président du gouvernement Mitsotákis, il est... naturellement ce fils du distributeur officiel de la presse du Reich en Grèce durant la précédente Occupation Allemande. Pikramménos donc l’actuel, fut également cet ancien magistrat de haut rang, ayant légalisé le Putsch permanent des memoranda de la Troïka, imposés à la Grèce en toute violation de sa Constitution depuis 2010. On prend les même et on recommence.

Et quant à Mitsotákis, sa famille est l’amie de l’Allemagne depuis l’autre Occupation, et enfin, Mitsotákis l’actuel ainsi que son épouse Mareva Grabowski, ont toujours été de très grands amis du couple Christoforákos à la double nationalité grecque et allemande ; ce dernier étant un des rares espions des Allemands officiellement arrêté à Athènes mais depuis... récupéré par Berlin et de ce fait, jamais puni pour ses crimes. Pendant ce temps, les Néonazis de service et de pacotille, ceux de l’Aube dorée sont en prison, quand les vrais Néonazis à Athènes, plus que jamais agissants, se retrouvent désormais au gouvernement”, radio 94.3 FM le 13 janvier.

La ville-nouvelle musulmane à Lesbos. Presse grecque, janvier 2021

Toutes les pièces de ce puzzle mortel sont désormais en place, le gouvernement vient par exemple de terminer la construction de la ville-nouvelle musulmane à Lesbos, tandis que les habitants encore autochtones de l’île sont punis d’un confinement et d’un couvre-feu plus stricts à partir du 14 janvier. Naturellement, cette décision est politique comme elle tient de l’ingénierie sociale pratiquée dans les camps de concentration, jonglant entre de bien rares “récompenses” et les fréquentes punitions et autant sévices. Car, quand la presse mainstream admet déjà “que le gouvernement avait été informé de nombreux cas des bistrots et des commerces demeurés ouverts à Lesbos en dépit de l’interdiction et que les habitants de Mória ont fêté Noël presqu’à l’ancienne, et que de ce fait, les autorités devraient réagir”, eh bien, la traduction en termes de vérité de ce reportage n’est guère difficile.

Lesbos est surtout punie pour sa résistance parfois armée devant l’installation de nouveaux camps pour envahisseurs colons dits “migrants” dans la novlangue actuelle ; c’était en février et en mars 2020, peu avant l’avènement COVIDIEN et ses confinements totalitaires. Et à l’époque, ceux de la Police prétorienne ont été battus en brèche par la population, ils ont d’ailleurs quitté l’île humiliés, comptant plus de cinquante blessés dans leurs rangs, quand les cadres de l’Armée sur place avaient catégoriquement refusé d’entreprendre la moindre action contre le peuple.

Les habitants de Mória ont fêté Noël. Presse grecque, janvier 2021

Inutile de dire que les habitants de Mória, ceux qui ont tellement souffert de la présence ravageuse des “migrants” de l’ancien camp homonyme chez eux durant des années, ont été parmi les premiers à prendre les armes... et dès qu’ils ont pu fêter Noël en relative liberté, bravant naturellement la junte prétendument sanitaire, le gouvernement “du mafieux Mitsotákis et autant dealer de Pfizer” d’après le journaliste Trángas sur 94.3 FM, a donc sitôt réagi. De même en Macédoine grecque, trahie comme on sait par les politiciens grecs au profit des Bulgarophones de la pseudo-Macédoine dite “du Nord”, le soulèvement populaire latent des vingt dernières années, conduit le gouvernement à y imposer des confinements locaux beaucoup plus stricts qu’ailleurs, comme par exemple à Kozáni... la miraculeuse région des test PCR à effet rétroactif deux mois après.

De même en région de Thrace, sur la frontière avec la Turquie, et tout en prétendant le contraire, le “gouvernement grec” sous ordre de Berlin et je dirais même en... synergie avec Ankara, prépare un deuxième campement-ville, comme il aménage et il agrandit le camp existant, provoquant la colère une fois de plus et de trop des habitants et des élus locaux. Pendant que l’Union des officiers de réserve et à la retraite, comme parfois même les cadres actifs de l’Armée s’insurgent contre le gouvernement, rappelant “qu’en cas de conflit suite à une éventuelle attaque de la Turquie, nous savons très bien ce qu’il faut faire et nous pouvons ainsi battre l’ennemi, cependant, le fait d’avoir sciemment installé derrière nos lignes, des populations musulmanes dont un certain nombre de djihadistes avérés, comme autant d’agents dormants de la Turquie, cette cinquième colonne rendra par contre, notre tâche bien difficile”.

La colère monte et Mitarákis, le Ministrion des migrants, homme de Berlin et de Sóros, téléphone sans cesse ces derniers jours aux élus locaux... pour faire admettre le nouveau dictat de Berlin. En attendant, c’est de la nuit et sous la pluie que ceux du ministère Mitarákis, y conduisent de nouveaux colons par autocars immatriculés à Athènes ; c’est bien connu, pour certains crimes les mafias travaillent seulement de nuit. Nuit, colons et surtout brouillard. Sauf que la vidéo... des faits, diffusée par le journaliste Yórgos Maloúsis, ne passe pas inaperçue de la presse locale.

La colère monte et autant le désespoir. Le mélange est explosif et les Grecs en meurent. Comme en amont des grands mouvements sociaux des années 2012 à 2014, le beau et triste pays est de nouveau balayé par une vague de suicides que la presse, même mainstream, peine à dissimuler. C’est sans doute un des signes qui conduisent Dóra Bakoyánni, sœur officielle de Mitsotákis, à déclarer cette semaine “que le risque d'une explosion sociale incontrôlable est désormais important ; nous devons prendre en considération les limites de ce que l’économie peut encore supporter. Aujourd'hui, il faut enfin laisser la vapeur s’échapper de la casserole de la société, comme de l'économie”.

En attendant... on compte plus d’une personne suicidée connue par jour, “en attendant que les politiciens assassins puissent un jour payer de la même manière notre sang versé”, comme me le dit toujours ma cousine de Thessalie. Notre cousin Kóstas, tant aimé de tous qui était son frère, s’est suicide le 13 janvier 2014 vers 8h du matin, se jetant du 4e étage de l’immeuble où il habitait. “Il est mort sur le coup car il est tombé sur la partie bétonnée du jardin et non pas sur les arbres ou sur la pelouse”, d’après la police, ainsi que suivant le rapport du médecin légiste.

Depuis... et dans ce pays, on ne chôme donc pas. Lundi soir, 11 janvier 2020, un homme s’est pendu avec sa cravate, sitôt retrouvé suspendu au haut grillage du Conservatoire de Musique de la Ville d’Athènes. L’établissement est situé à moins de 500 mètres du Palais Présidentiel et de la résidence du Premier ministre. “Ce malheureux, âgé de 60 ans était originaire d’Olympie. Par le passé, il avait activement pris part au mouvement culturel et politique de sa région. Ceux qui l'ont connu, évoquent une personne hors du commun, un homme sensible, plein d'idées novatrices, visionnaire, avec beaucoup de force et de courage. C'est en fait ce qu'il a démontré par son attitude, par sa participation aux affaires publiques et par les initiatives qui firent les siennes, tandis que ses articles dans la presse ont souvent été remarqués pour avoir secoué les eaux stagnantes du pays. Son plus grand amour était son village d'origine, l'ancienne Olympie, c’était d’ailleurs pour lui une grande source d'inspiration pour ses écrits”. Voilà pour la nécrologie du jour dans la presse locale.

On ne saura jamais quelle nécessité l’a contraint à aller... de l'avant de cette manière, et si c’est la symbolique du Conservatoire, de même que sa proximité avec les lieux de Pouvoir qui finalement ont participé à une telle... solution finale. Mais pour nous, il est difficile de ne pas faire le rapprochement entre cette proximité avec les lieux où réside le Kapo Mitsotákis et le Conservatoire d’Athènes. On se souviendra que les Nazis d’origine, ceux des années 1940, conduisaient vers la mort leurs malheureux capturés du Rech et surtout les Juifs, sous une certaine musique et notamment la “Plegaria”, “Prière” de l’Argentin Edouardo Bianco, beau et tristement célèbre morceau qui deviendra depuis le “Tango de la Mort”. Durant ces années sombres que Bianco va faire la connaissance de Eduardo Labougle, l’ambassadeur d’Argentine à Berlin, aussi admiratif d’Hitler qu’antisémite. Ce dernier souhaite promouvoir le Tango Argentin auprès des élites du IIIème Reich, pour le plus grand plaisir de Joseph Goebbels, qui y voit une excellente alternative au Jazz des Noirs Américains. Aussi, à l’occasion d’une réception organisée à l’ambassade d’Argentine, en présence du Führer, l’occasion fut donnée à Eduardo Bianco et son orchestre d’interpréter quelques morceaux pour Adolf Hitler. Sans prêter précisément attention aux paroles en espagnol, il semble néanmoins qu’Hitler ait apprécié la musique dans la mesure où il demanda de l’interpréter à nouveau et ordonna que Plegaria soit jouée par des musiciens juifs et diffusée dans les camps de concentration, notamment pour accompagner les déportés juifs vers les chambres à gaz”.

C’est ainsi que Plegaria deviendra le Tango de la Mort, de nos jours, pour les raisons que nous venons d’évoquer certain disent que Plegaria ne devrait pas être diffusée durant les Milongas”. Pour nous... la question ne se pose même pas, vu le... formidable retour d’époque, sournoisement et subtilement certes pour l’instant, mais alors certainement.

Temps de jadis, temps des boutiques. Athènes, années 1960

Car répétons-le, depuis six mois... dans ce pays, on ne chôme pas. Mardi 12 janvier, un jeune homme âgé de 25 ans... est tombé du quatrième étage de son immeuble dans la ville de Vólos en Thessalie, toujours hospitalisé, son état est jugé très critique.

Et à Thessalonique, une jeune femme d’origine albanaise est tombée de la terrasse d’un café située à huit mètres du sol, le soir du Réveillon du Nouvel An. Pour ses proches, il s’agit d’un suicide car hélas, elle est morte sur le coup.

Toujours à Thessalonique, une femme âgée de 55 ans, s’est jetée le 8 janvier de son balcon du deuxième étage, elle a été tuée sur le coup. D’après le reportage, “elle éprouvait des difficultés psychiques”.

Plus au sud, à Patras il y a une semaine, un homme souffrant du cœur s’est jeté du cinquième étage de l’hôpital régional de Río, il a ainsi perdu la vie.

Photo d’un petit commerçant grec. Magazine LIFE, année 1950

Enfin, un nouveau suicide à Réthymnon en Crète, vendredi 8 janvier vient de provoquer plus qu’un choc dans la ville. Le malheureux, un homme âgé de 57 ans, alors qu'il se trouvait chez lui, il a saisi un couteau et il l'a planté dans son cou. Son corps inanimé a été retrouvé peu de temps après par son frère, lequel a alerté la Police. Les dernières informations indiquent que le malheureux était confronté à des problèmes psychologiques.

Janvier, temps habituel des amours pour nos petits félins adespotes ; mais désormais, autant temps d’ébullition sociale réitérée et alors palpable, sans bien entendu connaître par avance le résultat. Non, il n’y a pas que désespoir dans ce pays.

En Crète par exemple, la Résistance se fait désormais entendre comme partout ailleurs en Grèce. Début janvier, le pope de l'église St. Georges Katsifarianón dans la région de La Canée, Dimítrios Kokolinákis, a adressé une lettre de protestation au Procureur du Tribunal de première instance de La Canée, ainsi qu’au Commissaire de Police du district, par laquelle, il rappelle d’abord que la fermeture des églises constitue un acte inconstitutionnel.

Chats adespotes et leurs amours, Nína et Gatoúlis. Athènes, janvier 2021

Le Père Kokolinákis, précise “que par de telles mesures imposées, les droits individuels garantis par la Constitution aux fidèles chrétiens orthodoxes sont de nouveau violés. Le but de ma protestation c’est de déclarer, pour ma part et résolument, toute mon opposition à ces décrets, car, à travers eux, les supposés serviteurs de l’État abolissent eux-mêmes notre Constitution et par conséquent, je suis obligé de résister par tous les moyens à cette abolition comme à la violation des droits fondamentaux des citoyens grecs conformément aux articles 3, 13, 25 et 120 de notre Constitution”.

Je n'ai pas l'intention d'obéir à ces décrets illégaux, inconstitutionnels et anti-chrétiens qui nous offensent également en tant que chrétiens, et suite au comportement honteux, arbitraire et illégal de l’État lui-même, je considère qu’il est de mon devoir que de vous adresser cette lettre de protestation. Je pose d’ailleurs ouvertement cette question, à tous les citoyens grecs : Nos droits sont-ils toujours garantis, sommes-nous encore en Démocratie ou plutôt, dans un autre régime ? Après cela, je vous souhaite de tout cœur une bonne et heureuse année”.

Et il l’a fait. Des dizaines de fidèles se sont retrouvés mercredi 6 janvier pour la célébration de la Théophanie à St. Georges Katsifarianón et la Police n’a pas osé intervenir.

Car en ces temps des parasites qui se croient tout permis, c’est depuis le pays encore profond, la Crète, ou encore le Mont-Athos, qu’immanquablement, moines et laïcs saluent sa seule et vraie élite.

Iossíf, Joseph l’ermite, est en quelque sorte devenu le protecteur des aviateurs. Il les voit quand ils partent pour leurs batailles aériennes face aux avions turcs qui violent l’espace aérien grec, et il attend qu'ils reviennent de leurs missions, toujours de passage par les mêmes lieux. De nombreux pilotes, après avoir salué Iossíf à leur tour depuis leurs postes de pilotage, ils ont fini par lui rendre visite dans sa cellule ; désormais pleine de souvenirs. Ils lui ont d’ailleurs offert un uniforme de pilote avec son nom écrit dessus “Joseph l’ermite” et encore, “Tu es prêt pour le voyage de la vie”.

Aux antipodes de la tradition culturelle du pays qui n’a jamais été le sien, Mitsotákis, l’agent mortel de la Xénocratie, assassin et parasite sociopathe parmi les... pires parasites de la mafia politique grecque, entend au plus vite détruire ce qui subsiste encore de la Grèce, avant... de la livrer aux Turcs.

La Police prétorienne traque les moines du peuple. Presse grecque, janvier 2021

On est loin du temps où le magazine LIFE paraissaient dans les années 1950, avec en couverture la photo d’un vaillant petit commerçant grec. Deux générations plus tard, la Police prétorienne traque les moines du peuple et du Christ, quand elle n’escorte pas les envahisseurs... dépêchés depuis la Turquie d’Erdogan.

La fin est proche, et seule l’histoire alors nous dira... de qui cette fin sera plutôt la damnation.

Dictature des parasites qui ne se cachent même plus. Un ami universitaire patriote, me dit que depuis “son” administration, tout est mis en œuvre pour le faire taire, ses publications d’actualité gênent le pouvoir en place.

Oui, les supposés serviteurs de l’État abolissent eux-mêmes notre Constitution, mais de notre côté nous nous organisons en conséquence. Le mélange grec est plus qu’explosif... et seul notre jeune Hermès de Greek Crisis semble encore l’ignorer.
Le jeune Hermès de Greek Crisis. Athènes, janvier 2021

* Photo de couverture: Joseph l’ermite, protecteur des aviateurs. Presse grecque, janvier 2021